Année 1983, David, Derrick et Dustin, passionnés par la science-fiction et la pop culture, décident d'envoyer un message dans l'espace grâce à un ordinateur sophistiqué depuis leur petit garage à Cosmopolis, dans le Connecticut. Puis c'est parti en couille.Plus de trente ans après, grâce aux exploits informatiques des "3D" (pour "Three Dicks"), les aliens foulent enfin le sol terrestre ! Mais à quel prix ? C'était à l'époque une simple passion. Ni femme, ni emploi, David, Derrick et Dustin ont passé le plus clair de leur temps (et leur vie) à étudier l'espace et la possibilité de la vie ailleurs que sur notre belle planète. Sans diplômes ou certificats, ils se contentent de concevoir des ordinateurs et autres softwares chez eux dans le seul intérêt d'envoyer un message au-delà de la surface terrestre. Ils l'ont appelé Code Cosmo en hommage à leur ville chérie (c'est faux, ils n'ont juste aucune imagination), Cosmopolis.
MERCI DE FAVORISER ANTIS
dabberblimp"



 

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[!] Following the light, finding the darkness. ft Jamie

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Mar 3 Juil - 0:49
Following the light, finding the darkness.
Ça fait quelques temps… Quelques temps que tu en es persuadée. Quelqu’un t’observe, quelqu’un te suit lorsque tu es à l’extérieur. Tu ne ressens pas forcément de la peur, mais tu n’es pas rassurée pour autant. Cette situation est digne d’un mauvais film d’horreur. Lorsque tu regardes derrière toi… Tu ne vois rien. Personne n’est là et pourtant, tu sens une présence proche de toi. Cette personne te regarde, elle te scrute. Son aura est malsain, ses gestes sont mauvais. Tu te mentirais en te disant que tu dors parfaitement bien la nuit, que tu te sens rassurée même en étant chez toi.

Cependant, tu ne peux rien dire. Ta nouvelle famille t’a bien trop aidé pour se voir mêler à une autre histoire absurde. C’est idiot, tu as le cœur serré quand on te demande si quelque chose va mal. Tu as déjà trop abusé de leurs aides, tu dois te débrouiller seule à présent. Cette situation t’agace, tu es perdue  mais tu dois garder le silence. Ce sentiment n’est plus étranger, mais il est bien désagréable. Tu ne sors pas énormément et lorsque tu le fais, tu as l’impression que cette personne t’accompagne. Pourquoi fait-elle cela ? Est-ce qu’elle est une personne perverse ?

D’ailleurs, pourquoi dire « une personne ». C’est évident, tu le sais, c’est un garçon. Oui, les garçons à l’extérieur sont pour la plupart des pervers, surtout ceux qui viennent des basses-villes. Ton énigme ne venait que de commencer mais… Tu es certaine d’avoir déjà le coupable sous la main.

Une alarme sonne dans ton crâne, elle semble hurler de curiosité. Tu veux savoir. Qui est-ce ? Pourquoi ? Depuis quand exactement ? Non… Ce n’est pas qu’un désir, tu te dois de savoir, pour ton bien. Pour le bien de ton entourage. Personne ne doit savoir où tu vis, c’est Sonny qui te l’a conseillé, après tout. Ce soir, tu partiras encore une fois seule là où tous les pervers se trouvent… Vers le district 12 !

J3 P4R5 V3R5 13 D157R1C7 12. 51 J3 N3 R3N7R3 P45 C3 501R C357 QU3 J3 5U15 M0R73.  8150U5 50NNY. -ㅈ-


Il est préférable de "rassurer" son frère. Il pourrait peut-être venir en aide si ça tournait mal…Quoique les chances sont peu probables. Mais il te semblait important de prévenir tes déplacements. Après tout, tu aimes raconter ta vie auprès de ton frère. De toute manière, il a probablement bloqué ton numéro avec tes spams de messages inutiles depuis longtemps.

C’est avec une assurance assez déconcertante que tu te dirigeais vers un endroit interdit. Sybhi te l’a bien dit, tu peux aller où tu veux, mais tu ne peux t’aventurer vers le district 12 à cause du danger. Mais le danger, ce n’est pas quelque chose que tu connais à proprement parler. Tu sautilles joyeusement vers des ruelles que tu ne connaissais absolument pas. Mais lui... Il doit les connaître, c’était certain ! Il doit même être là, à te regarder d’en haut d’un toit.

Comme le pire cliché du monde, c’est au milieu d’une ruelle peu éclairée que tu t’arrêtes. Ça colle à une scène de film d’horreur, après tout. Puis… Son visage, tu ne veux pas vraiment le voir. Juste le son de sa voix, juste savoir qu’il y a vraiment quelqu’un après toi est suffisant. Tu prends une grande inspiration.

- Okay… D’abord, je ne sais pas qui tu es et je ne veux pas le savoir… Parce que tous les pervers comme toi sont aussi moches que des crocs ! Puis… Pourquoi tu fais ça, d’ailleurs ? Tu vis à côté d’une maison close, ça devrait te suffire ! Pourquoi me suivre alors que je ne t’ai pas autorisé à le faire ? … Mmh… Il y a quelqu’un ?

Ta voix tremble, tu as perdue toute ton assurance et ta crédibilité avec tes paroles. Tu as l’air vraiment idiote à te tenir aussi droit qu’un piquet au milieu de… Nulle part. Tu regardes les alentours sans repérer quoique ce soit. N’est-ce qu'au final simplement un animal qui te suit depuis le début ? Impossible, les animaux sont mignons et discrets. C’est bien connu et tout le monde le dit sur internet, de toute façon. Tu fais la moue avant de t’asseoir sur le sol.

- Je préviens... Je ne bouge pas d’ici avant que tu me dises un mot !
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Ven 6 Juil - 23:25
Following the light, finding the darkness
Reiner
Les traces lumineuses étaient réapparues.

Jamie ne savait pas ce que c’était, ni où elles menaient mais une chose était sûre: elles étaient là pour lui.

Depuis le premier jour où il les avaient vues, il s’était empressé d’en chercher la source. Aujourd’hui n’était pas exception. Il revenait de son cours d’anthropologie à ce moment là, et il était habillé en civil.

Il avait trouvé un endroit tranquille pour se changer -rapidement, il devait faire vite pour ne pas perdre la trace des… traces- et avait discrètement suivit les pas lumineux jusqu’au district douze.

Ce n'était pas habituel que les traces aillent jusque là bas, mais il était The Kid en ce moment, totalement méconnaissable. Il pouvait affronter n'importe quoi sans se soucier des conséquences.  

Il était même prêt à se retrouver dans un guet apens. L’idée le fit sourire. Ça faisait un moment qu’il n’avait pas eu l’occasion d’une vraie bonne baston. La plupart du temps il devait drainer sa force face à ses camarades de jeux, pour ne pas révéler sa nature d’Erog. Et en un contre un face à ses victimes, c’était toujours trop facile…

Peut être qu’il devrait se mettre à tuer plus d’Erog ? Bien sûr les manger était hors de question, ils étaient bien trop fades, mais en faire ses victimes lui apporterait un peu plus de défi que les espèces de faiblards des autres espèces…

Mais là tout de suite, il avait d’autres chats à fouetter : comme se mettre en retrait pour ne pas se faire prendre par surprise par le guet appens qu’il espérait voir arriver.

Mais quand au bout des traces il n’y a qu’une gamine, c'est la déception… Enfin bon. Ca fera quand même un bon repas.

Et là elle se met à parler. Et ok, elle a du cran ou bien elle est complètement idiote. Sûrement un mélange des deux. Et Jamie a envie d’exploser de rire. Jusqu’à ce qu’elle insinue qu’il est moche et  qu’il a besoin de payer pour pouvoir coucher. Et ok, il est patient et il peut prendre beaucoup d’insultes mais ça non.

Et puis il se ressaisit. Elle ne l’a jamais vu. Elle ne peut pas savoir. Il est caché dans l’ombre, et avec son masque on ne voit que la moitié de son visage. Du calme Jamie. L’imbécile ne peut pas savoir face qu’elle fait face à une beauté fatale.

Et comme elle ne l’a toujours pas remarqué, il s’approche par derrière, dans la plus grande discrétion.

Elle ne l’a toujours pas remarqué alors qu’il est à deux doigts d’elle. Il pose sa main doucement sur sa nuque, et se colle contre son dos. Il peut lui souffler à l’oreille :

“Un mot ?”

Et le rire qu’il émet, fier de sa blague, résonne lourdement dans l’étroite ruelle.
summer
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Jeu 12 Juil - 15:35
Following the light, finding the darkness.
Son geste était soudain. Un peu étonnant et drôlement délicat pour ce genre de scénario. Il avait déposé ses doigts sur ta nuque comme s’il ne voulait pas réellement te faire du mal. Tu n’arrives pas croire qu’un pervers était capable de faire des gestes aussi doux envers une demoiselle. Tu n’imaginais pas non plus qu’il ne bafouillerait pas en prononçant deux mots… Pourtant, cela se trouvait dans ta liste des caractéristiques majeures chez un pervers.

Lorsque son rire se fit entendre, tu es quelque peu étonnée. Peut-être que ton rire d’accompagnement était quelque chose de nerveux… Ou bien tu es simplement bon public. Une blague que tu as comprise sans problème, contrairement à ton habitude. Ton rire est largement couvert par celui de ton interlocuteur... Il est bruyant. Bizarrement bruyant. Dans ce genre de déroulement, quelqu’un comme lui favoriserait probablement la discrétion… Pourquoi rit-il donc aux éclats quitte à se faire entendre ?

Puis… Tu repenses à son geste qui fût assez bref. Bien que tu n’aimes pas qu’on te surprenne de la sorte et que te sentes un peu mal à l’aise face à acte. Une question demeures dans tes pensées. S’il voulait vraiment faire quelque chose… Pourquoi n’a-t-il pas agit avant ça ? Que voulait-il exactement ?

Dans un premier temps, tu imagines qu’il était en réalité un second héros dans ta vie. Une seconde personne voulant te protéger du mal; t’ayant suivi pour te mettre en garde d’un danger à venir. "Quelqu’un d’autre te suivait avec de mauvaises intentions contrairement à lui qui voulait simplement te sauver." Sur cette pensée, tu lui montres un sourire plein de reconnaissance. Cependant, tu n’oses pas te retourner vers cet individu. Tu ne souhaites toujours pas découvrir qui se cache derrière cette voix.

Puis dans un second temps… Tu imagines qu’il veut simplement jouer au chat et à la souris. Les chats ont pour habitude de prendre leurs chatons par la nuque… Est-ce que son geste faisait référence à ceci ? Peut-être pense-t-il être intelligent en faisant une énigme aussi basse, mais tu es Reiner… Experte en énigmes depuis des années durant ! Dans ce lieu, le loup et l’agneau aurait été un bien meilleur nom. Cet endroit digne d’un mauvais film ne correspond pas à une simple référence sur les chats. Ton interlocuteur voulait probablement jouer depuis un certain temps… Depuis tout ce temps, il n’osait pas simplement te le dire.

- Tu sais, si tu veux jouer au jeu du chat et de la souris… Il fallait le dire avant ! Parce que ce soir, je ne suis pas d’humeur à me faire manger par un gros chat !

Étant légèrement décalée de ce mystérieux garçon, tu en profites pour te lever délicatement pour ne pas le brusquer. Peut-être allait-il montrer un acte de colère face à ton refus de jouer. Tu montrais une grimace, un genre de sourire forcé. Toujours de dos à ce personnage, tu hésites à te retourner pour lui montrer que tout va bien. Tu n’as pas forcément peur… Mais… Tu redoutes légèrement sa réaction.

Mais quoiqu’il puisse faire… Tu avais vu plusieurs films d’horreurs avec ton grand-frère adoré; te défendre est quelque chose que tu peux faire facilement. Oui, tu peux le faire… Contre les fantômes. Puisque tu n’as aucune connaissance de la mort, aucune connaissance du danger. Tu penses encore que seuls les fantômes sont capables du choix de la vie ou de la mort. Ce jeune homme derrière ton dos est capable de te toucher, il était donc bien vivant. Ce n’est pas relié au paranormal… Il ne peut donc pas s’en prendre à ta jolie peau pâle, t’en es convaincue.

- Cet endroit n’est pas très accueillant. Je vais éclairer un peu tout ça si cela ne te dérange pas, monsieur !

Tu as compris que cette ruelle n’était peut-être pas la meilleure du quartier. Elle raisonne un peu trop, elle n’est pas faite pour une conversation normale. Toujours est-il que tu ne te doutes pas que cette personne était tout à fait correct avant d’arriver dans ce lieu. Tu penses que cela te donne une bonne excuse pour te faire pardonner. Tes doigts se posent sur chaque objet qui traînaient sur les murs de cette allée. Certes, ce n’est pas très hygiénique mais… C’était la seule façon de mettre un peu de lumière ici. Il n’y a qu’un lampadaire... Et il faut avouer que la lumière qu'il procure était assez déviante. Rapidement, une première lumière de couleur dorée illumina la place. Peu à peu, plusieurs illuminations éclairent cet endroit. Comme des bouts d’étoiles qui dansent au milieu de cette ruelle. Comme un peu de poésie dans ce lieu si sombre.

Tes illuminations sont plus fortes, plus aveuglantes que d’habitude. Est-ce un signe d’un quelconque stress ? Doutes-tu finalement de tes mots ? Tu ne sais pas vraiment contrôler ton don. Tu sais bien comment illuminer des choses, cependant… Tu ne sais jamais quand celle-ci va s’atténuer. Finalement, que vas-tu faire s’il est vraiment quelqu’un de mal ? Tu évites de trop y penser; tu refuses de penser qu’il est quelqu’un de malsain. Tu secoues la tête légèrement, décidant de demander directement à celui-ci de confirmer tes doutes; c'était la meilleure solution... La meilleure chose que tu puisses.

- Dis-moi… Tu n’as pas de mauvaises intentions, pas vrai ?

Même si celui-ci peut te mentir ouvertement, ta naïveté va probablement boire ses mots. Tu n’es pas aussi douée que tu clames l’être... Mais tu fais de ton mieux ! Tu n’es pas aussi imposante que tu penses l’être. Tu serres les points, toujours à dos de cette personne, le laissant dans l’ombre pendant que tu te pinces également les lèvres fortement dû au stress. Avais-tu réagis sous une conclusion hâtive comme à ton habitude ? Ton idée d’utiliser ton don pour éclairer ce lieu allait-il te trahir ?

Si cet homme a réellement de mauvaises intentions, si cet homme se comporte toujours ainsi. Pourquoi le fait-il ? Que voit-il lorsqu’il fait du mal aux autres ? Est-ce que ça lui fait tant plaisir ? Est-ce qu’il se sent toujours vivant ?

- Puis… Comment est le monde… À tes yeux… ?

Tu restes immobile, comme légèrement glacée par les quelques pensées qui traversent ta tête sans que tu puisses imaginer des réponses à celles-ci.
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Lun 16 Juil - 4:16
Sériously ? I'm gonna kill you
Reiner
Elle aussi, rigole à sa blague. Voilà, il est drôle, telle en est la preuve irréfutable. Bon, maintenant qu’il a bien rit, il est temps de passer aux choses sérieuses.

Il sort le couteau qu’il a toujours attaché à sa cuisse quand il est dans son attirail de The Kid, et il est prêt à lui enfoncer dans le cou.

Et puis elle se met à parler.

Elle a pas peur cette idiote ? Elle se rend pas compte qu’il est sur le point de la tuer ? Non mais allo quoi, t’es une fille et t’as pas peur des inconnus dans les ruelles ? Va te racheter du shampoing. -Jamie n’était pas trop sur que cette référence soit une bonne idée-, mais la vérité c’était qu’il n’avait que des mauvaises références, surtout quand une situation le faisait chier. Comme celle ci, où la gosse n’avait pas peur de lui.

Elle avait arrêté d’avoir peur quand il avait fait sa blague, semblait-il.

Effet de style psychopathe : nul/20.

Elle est pas d’humeur à se faire bouffer par un gros chat ? Ouais ben déjà, Jamie est tout sauf gros. Il mange sainement (des humains ou aliens sains, il y fait très attention), et en plus il fait du sport.

En bref, il est super beau gosse.

Comment ça on dérive encore du sujet ?

Là elle allume la lumière des murs. Et WTF ? C’est quoi ça ?! depuis quand on allume des murs ?! Ne te laisse pas distraire Jamie. Cette personne doit être morte d’ici ce soir, joue pas au con.

Et puis sérieusement, elle peut pas se taire deux secondes ? Et blablabla, et blablabla… Juste tais toi, aies peur, meurt. Dans cet ordre là précisément. Est-ce qu’il a des mauvaises intentions ? C'est quoi encore cette question ? Depuis combien de temps elle a été enfermée dans une grotte celle là.
Après, elle s’est dit que le confronter, seule, dans le disctrict 12, serait une bonne idée. Il doutait fortement de ses capacités mentales.
Mais bon, elle n’a toujours pas peur, et il veut qu’elle ait peur. Alors il va s’amuser à l’effrayer. Il ne la tuera pas ce soir, c’est décidé. Il fera en sorte que chacune des nuits du reste de sa vie, elle les passe à redouter ce qui se cache dans le noir, redouter sa présence, et l’imaginer à chaque coin de rue.

Dis moi, Gamine, c’est quoi, des mauvaises intentions ?

Il sourit en lui demandant ça. C’est une bonne question, au final, parce que c’est subjectif, le bien et le mal. Et comme elle est toujours dos à lui, il pose sa main contre le sternum de la demoiselle, et l’approche gentillement de lui. Quand elle est collé contre lui, il met sa main sur sa bouche, fermement. Maintenant qu’elle est bâillonnée, il peut faire savoir ses intentions : elle ne pourra plus crier pour appeler au secours.

Vouloir te manger ..?

Il laisse ses lèvres, puis ses dents, parcourir lentement la peau de velours de la jeune fille. Il alterne entre de la délicatesse et de la violence. Le but est de lui faire peur, mais il ne doit pas laisser de traces qui pourraient mener jusqu’à lui. Surtout si il ne la tue pas ce soir.

Je pourrais en avoir besoin pour survivre. Les Erogs ont du mal sans chair fraîche.


Il explique ça avec un faux air triste. Parce qu’il sait que c’est le cas de certains de ses congénères, qui ont décidé de vivre en restant dans les rang. Se faire passer pour monsieur ou madame tout le monde, comme si ils n’avaient pas besoin de se nourrir. Naïve comme elle l’est, elle pourrait le croire si il lui dit ça. Mais il continue.

Et si je le fais pour le plaisir ? Ca reste une bonne intention, de mon point de vue. Tuer des gens, découper leur corps, en manger un bout, et vendre le reste pour me faire de l’argent. C’est très positif, je trouve.

Il souffle ça dans son oreille. Un simple murmure, comme le vent contre son visage. Et puis il met le couteau contre l’épaule de la jeune femme, il le laisse glisser contre sa peau de trois fois...

Crie et tu es morte

Et il découpe violemment un énorme morceau de peau.

Après ça, il jette la jeune fille sur le sol, lui fait signe de rester silencieuse, et se met accroupi à côté d’elle. Il se délecte du morceau de chair en la regardant dans les yeux, et se lèche les babines quand il l’a terminé.

summer
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Dim 29 Juil - 15:15
Following the light, finding the darkness.
Tu as beau entendre sa voix, tu ne comprends pas ses dires. Accepter le fait qu’on puisse faire du mal pour le simple plaisir est hors de tes compétences. C’est simplement impossible. Un devoir de survie ? N’y a-t-il pas des substitues à son problème ? A-t-il vraiment besoin de poursuivre une victime pendant des mois pour mieux la manger après cela… Pour sa survie ? C’est ridicule ! Tu ne comptes pas lui servir de nourriture qu’on oublie le lendemain alors que des personnes peuvent avoir le cœur brisé à ta disparition.

Les gens à l’extérieur sont vraiment terrifiants. Les Erogs le sont encore plus. Tu ne veux pas savoir s’ils sont tous comme cet homme… Puisque cela semble évident. Les personnes capables de tuer ou de manger autrui sont des monstres.

Soudainement, il fait froid… Un courant d’air glacé s’engouffre dans la ruelle en même temps que tu ressentes une intense souffrance parcourir le haut de ton corps. Les froids chuchotements du jeune homme accompagne parfaitement le vent.

Tu fermes les yeux pour oublier la douleur qui arpente ta peau. Tu fermes surtout les yeux en espérant te réveiller dans ton lit, te dire que tout ça n’était qu’un cauchemar ; que tu vas en parler avec ta famille et « qu’on va trouver une solution à ton problème ». Comment tu vas expliquer la scène de ce soir à ton frère ? Si seulement ça peut être aussi simple qu’un cauchemar… C’est stupide… Plutôt, tu es stupide. Il est temps de changer ce détail un peu trop flagrant chez toi ; un détail qui peut te tuer à chaque instant. Pourquoi cela semble si compliqué ? Pourquoi n’y arrives-tu pas ? Cette nuit, ton seul coup de génie est d’écouter les ordres de ton agresseur.

Il suffit de te taire pour la nuit. Ne pas crier bien que tu te tordes de douleur. Cela est étonnant que tu ne t’évanouisses pas à cause de celle-ci. La peur de ne plus te réveiller t’aide à ne pas tourner de l’œil. Qui sait ce qu’il ferait si tu étais tombée inconsciente ? On te dit que tu viens du ciel et clairement, tu ne souhaites pas retourner là-haut cette nuit.

Laissant finalement tes larmes coulées librement, tu ne peux constater que le sol de cette ruelle sale. Les lumières s’atténuent, tu n’as pas de force pour maintenir celles-ci aussi brillante que les étoiles. Il fait sombre, il fait froid, la pluie commence à tomber… Pourquoi es-tu ici ? Continuer dans le silence même en sortant d’ici avec un cœur qui bat te sera inutile. Comment espères-tu qu’aucun membre de ta famille ne remarque pas tes maux ? Comment vas-tu faire pour rentrer comme si rien ne s’est passé ?  

En tournant ta tête vers la sienne, tu ne peux qu’affirmer la noirceur de son être. Un loup dévorant un pauvre agneau. Tu regrettes tes choix ainsi que tes mots. Le simple fait d’être ici est un choix pitoyable. Tout ce qui te rapproche de cette bête l’est. Il n’a rien des clichés dont tu as fait référence auparavant. Il n’a rien d’humain, il n’a rien de spectral. Il n’est pas moins qu’un disciple du Mal ; juste un autre monstre dans ce monde.

Ce bout de chair, il est tiens. Néanmoins, tu ne peux pas contredire quelqu’un avec autant de rage dans son âme. Tu n’es pas certaine de ce que tu regardes ; ta vision étant troublée par les larmes qui ne cessent de couler. Comment Diable fait-il cela sans le moindre remords ? Le fait d’être un Erog peut-il seulement être une excuse ?

Tu poses une paume sur le sol, puis l’autre. Tu tentes de te lever pour partir de cette funeste place. Tu déambules sur le sol comme un chat perdu, ayant besoin d’aide. Souhaitant vivre encore un peu plus longtemps. Tu espères qu’en restant muette… Il te laisse partir aussi facilement que tu es arrivée sur les lieux.

J’ai mal, j’ai mal, j’ai mal...

Ce sont tes seules pensées. Celles qui prennent le dessus sur tout le reste. Ton âme hurle la douleur sans que tu ne puisses distinguer d’autres phrases. Afin d’atténuer ta peine, tu tentes en vain d’utiliser ton don contre ta plaie. « Ça peut te soigner, ça peut au moins cicatriser ta blessure… » Mais étant qu’une simple métissée Rizzen, cela ne sert à rien. Tu laisses échapper des gémissements de déception... Déception accompagnée de douleur ainsi que de tristesse.

Cette nuit semble sans fin. Elle est pourtant si avancée, néanmoins tu n’arrives pas à apercevoir le moindre rayon de soleil annonçant le matin... Annonçant la fin de ton cauchemar. N’arrivant plus à penser, tu te laisses tomber par la fatigue. Ton regard se fige loin de ce monstre; pour oublier que tu es là, emprisonnée comme un agneau déjà mort.
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Jeu 2 Aoû - 14:47
This is so sad The Kid play Despacito
Reiner
Enfin elle se décide à agir comme tu le souhaites. Parfaiit.
Il n’y a rien de plus agréable que de savoir qu’on à un pouvoir sur les gens. Ce petit frisson d’excitation quand par la manipulation, la séduction ou la peur, il fait faire ce qu’il veut aux gens autour de lui.

Les larmes, il a l’habitude, mais c’est toujours aussi satisfaisant. Elle fait moins la maligne maintenant, et puis elle est beaucoup moins bavarde. Un vrai soulagement pour les oreilles. Même si il y a encore des petits bruits, ceux qu’elle ne peut s’empêcher de faire pendant qu’elle se retient d’émettre un son.

Jamie quand à lui laisse échapper un rire léger. Il est dans son élément, le seul où il soit parfaitement à sa place.

Et comme si tout n’était pas assez dramatique, il se met à pleuvoir. Parfait. Toutes les traces ou indices qui auraient pu être laissés dans la poussières des rues sales du district 12 vont être effacés.

Son rire s’amplifie. Tout va dans son sens. Même en laissant échapper la fille, personne ne pourra remonter à lui.

Elle cherche à s’éloigner, lentement, comme elle le peut entre la peur et la douleur. Et il la laisse avancer un peu, puis essayer de se soigner (non sérieusement les autres aliens sont étonnants avec leurs pouvoirs étrange, et c’est toujours impressionnant à voir, même si pour le coup, elle n’a pas l’air de trop maîtriser l’engin).

Il finit par s’approcher d’elle. Il met un pied de chaque côté de sa taille et s’accroupit. Il attrape avec douceur une bonne mèche de ses cheveux, puis les tires brusquement vers lui, afin de pouvoir lui murmurer à l’oeille.

Tu peux chercher à fuir, mais tu ne seras jamais à l’abris, petite fille…

Il ricane.

Ils m’appellent “The Kid”. Quand je dis “ils” je parle de la presse, des autorités, du MIB. “The Kid” parce que j’ai commencé quand j’étais qu’un gosse encore plus p’tiot que toi. Mais ça fait 18 ans qu’ils me cherchent et… Surprise! je suis encore libre.

Il range son couteau de boucher, et il en récupère un autre, plus fin, pas son scalpel parce que ça ne laisserais pas une cicatrice suffisante pour ce qu’il veut faire après. A savoir, graver la peau de la jeune fille.
Il fait ça dans son dos, assez proche de la blessure qu’il lui a déjà infligé, à un endroit où elle ne pourra le voir si ce n’est dans le mirroir.
Il dessine un smiley, d’abord, sa signature. Et puis il reste un moment à se demander ce qu’il vva pouvoir écrire pour accompagner tout ça. Il se décide finalement.

Voilà ce qu’il se passe quand on a le dos tourné.

Jamie se trouve super drôle. Sérieusement, trop hâte que la gosse montre ça à ses connaissances. Il adorerait être là pour voir leur tête.

Peut être qu’il pourrait la suivre, histoire de vérifier ce qu’elle fait. Mais ça deviendrait dangereux pour lui : il n’a pas encore envie que son identité soit révélée, il s’amuse trop dans sa vie pour un séjour en prison.

Il la relâche, se met face à elle, et la regarde dans les yeux, bien qu’elle ne puisse pas voir les siens, cachés par son masque.

tu as une dernière volonté petite loupiote ?

summer
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Ven 3 Aoû - 20:04
Following the light, finding the darkness.
La pluie ressemblent aux larmes. Cette nuit, tout est triste, tout ce qui t’entoure est malheureux. Le ciel pleure pour ta personne et tu pleures pour le ciel. Espérant en vain de voir le jour se lever, tu ne dois que te contenter du poids qui surplombe ton être. Une petite luciole  qui s’éteint progressivement l’âme en peine. Ton regard semble vide, ton corps ne suit plus ta pensée. Tu ne peux ressentir la moindre douleur hormis celle de ton cœur. Il hurle; il a mal, tellement mal.

Une douleur au cœur qui te poignarde à chaque pas qu’entreprend ce monstre. Tu n’entends que ça. Des sons qui résonnent dans ton crâne. Les bruits de pas qui s’approchent de ton corps dont même l’âme semble avoir quitté. Tu es terrifiée de le savoir près de toi. Paralysée à l’idée qu’il te refasse du mal. Muette comme les ruelles avoisinantes, tu n’oses dire un mot. Le moindre geste peut se retourner contre toi, le simple fait de battre des cils peut ouvrir l’appétit de ce loup.

Il en a pas terminé, il ne va pas te laisser partir aussi facilement. Tu ne vas pas rentrer chez toi avant le levé du jour… Ton bout de chair n’avait visiblement pas rassasié ce Monstre et il veut continuer à te torturer dans cet endroit lamentable. Il a besoin de plus de pleurs, plus de souffrance. C’est comme ça que fonctionne l’ego des Monstres, regrettes-tu à penser. Tu fermes doucement les yeux, te forçant vainement à sourire pour faire passer une douleur qui, tu en es certaine, viendra embraser une partie de ta peau.

Ce sont tes cheveux qui sont tirés, te soulevant brusquement du sol. Tu peines à entendre ses dires. Tu en comprends uniquement ce qui te semble important. The Kid. MIB. Dix-huit années voire plus qu’il s’amuse à regarder des âmes hurler et s’éteindre.

Monstre, monstre, The Kid est un monstre.

La douleur est fine, comme du papier coupant légèrement la main. La souffrance est moins répartie contrairement à sa dernière boucherie. Plus précise et sûrement plus douloureuse. Néanmoins, tu agis tel un pantin, tu te laisses faire sans bouger le petit doigt. Tu serres seulement les dents comme si cela peut potentiellement atténuer ce que tu ressens malgré toi. Une douleur de plus qui s’ajoute à son cœur. Tes blessures s’accumulent en seulement une soirée sans que tu puisses y faire quelque chose. Tu es honteuse. Stupidement honteuse.

Pourquoi continue-t-il à te blesser ? Pourquoi fait-il cela ?  Tu n’as pourtant rien dit, tu n’as rien fait contre lui. Pourquoi est-ce qu’il continue de te tuer à petit feu ? N’avait-il pas dit que tu étais morte seulement si tu cries ? Pas un mot. Pas un cri… Et pourtant le voici à te charcuter le dos sans la moindre compassion. Il brise ses propres dire en te faisant du mal. Est-ce qu’il se rend compte de ce qu’il fait ? Finalement… Est-ce que « The Kid » n’est pas simplement possédé par le Mal ? Souffre-t-il également ? C’est la seule explication à tes maux. Il souffre. Vous souffrez. Tu en es maintenant persuadée, il souhaite que quelqu’un compatisse à ce qu’il endure depuis maintenant dix-huit années.

Tu ne souhaites pas être celle qui l’accompagne dans la douleur.
Un agneau ne peut pas rester à côté dans un loup sans se faire dévorer.
Tu n’es pas faite pour vivre dans un monde de souffrance.

Une barrière bloque ses mots, une barrière te protège des paroles du Démon. Cependant, tu peux distinguer les simples mots : « dernière volonté ». Laissant sous-entendre qu’il te pose une question; une question plutôt cliché comme tu as pu écouter dans les films... Une dernière volonté, dit-il ? Bien sûr que tu en as… Et pas qu’une. C’est une évidence, pourquoi pose-t-il cette question ? Ton visage embrassant le sol depuis un moment. Il est évident que tu ne souhaites que partir d'ici. Seulement cela. Le plus vite possible. Le plus loin possible. Fuir cette ruelle et ne jamais revenir au District 12.

Tes lèvres se détachent lentement, hésitant à prononcer une simple phrase au péril de le mettre plus en colère. As-tu l’autorisation de dire un mot malgré sa demande ? Risques-tu un nouveau bout de peau pour ouvrir la bouche ? Est-ce réellement le moment d’hésiter alors que tu perds tant de sang ?

- J’aimerais juste partir d’ici… Sans que vous ne me fassiez plus de mal…

Tu lui réponds d’une voix pratiquement inaudible. Une voix tremblante semblable à tes premières phrases prononcées dans cette ruelle. Un vouvoiement qui laisse entendre qu’il est supérieur, une dernière tentative à flatter son ego et te laisser partir sans empirer ta pauvre situation.

Revenir avant le levé du jour… N’est-ce pas quelque chose dont tu avais fait promesse à Sybhi pour chacune de tes sorties ? Tu regrettes. Sortir de nuit ou de journée, dans ce Monde… Tout est dangereux. Cette nuit, une première conscience de danger se fait ressentir dans ton être.  Mais c'est trop tard. Tu es beaucoup trop lente pour comprendre des choses pourtant si évidentes. On te protège de ce genre d’événement depuis plus de trois ans et tu ne peux qu’admettre ton aveuglement quant au monde extérieur que bien trop tard.
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Sam 4 Aoû - 0:28
Is this the end already ?
Reiner

Il l'observe, encore et encore, cette gamine terrifiée et en pleurs. Il se demande à quoi elle pense. Il n'a jamais connu la terreur que par ses victimes. Et ça le fait jubiler.

Une autre chose qui le fait jubiler, c'est de jouer avec les mots. Donc quand il propose une dernière volonté et bien...

Pauvre enfant... Tu en demande bien trop ! Partir d'ici, ou ne pas te faire plus de mal : je vais devoir trancher entre les deux.

Il retient le sourire qui veut s'étaler sur son visage. Il fait semblant d'hésiter. Il allait la laisser fuir de toute façon, mais la perspective de la blesser encore est alléchante. Mais il à déjà mis sa signature, et il ne sait pas ce qu'il pourrait faire de plus.

Il observe son visage. Laisse ses doigts le parcourir, lentement. Il ne peut pas blesser son visage, ça ne fait pas partit de ses habitudes. La beauté est bien trop importante pour lui. C'est son côté superficiel qui prend le dessus. Et elle a vraiment un beau visage. Elle est adorable, tout ce qu'il y a de plus mignon.

Une enfant à croquer.

Il garde cette blague pour lui, mais il rit quand même de bon cœur. Il doit avoir l'air d'un fou mais... C'est tout l’intérêt n'est-ce pas ?

Bref, revenons en à nos moutons : quelle dernière blessure infliger à la jeune fille ?
Quelque chose d'esthétique, qui aille avec sa manière de faire habituelle. Mais c'est bien sur, Jamie !
Il Lança un coup d’œil à ses gambettes découvertes. Jolies petites gambettes, montrées à la vue de tous. Parfait. Il prit son scalpel et entailla le haut de la cuisse. Un petit truc, mais suffisamment profond. Il farfouilla un moment dans ses poches.
Il avait plein de petits papiers plastifié qu'il s'amusait parfois à laisser dans ses victimes. Sur chacun d'eux il y avait un petit message différent.

Il récupéra celui qui disait "Try again, bitch". C'était pour les petits agents du M.I.B. Cette jolie bande d’incompétents. Il sourit en imaginant la tête de Marilyn si elle tombait là dessus. Si elle savait qui il était vraiment... Mais elle continuait de répondre à ses caprices sans se douter de rien.

Il avait un peu hâte de voir ce qu'ils allaient faire de la gosse. Est-ce qu'ils allaient se rendre compte que c'était lui ? Penser à un copieur ? Réussir à récolter des informations qu'ils n'avaient pas déjà ?
Il avait été prudent, mais il n'était pas un génie, et il savait qu'il pouvait faire des erreurs.
Enfin, dix-huit ans qu'il traînait dans les rues sans problème, il avait encore un peu de temps avant qu'ils découvrent le pot au rose.

Il prit son temps pour recoudre. Il aimait le travail bien fait. Une fois les points correctement faits, il donna une bonne claque sur la cuisse de la jeune fille (juste assez pour que ça rougisse).

Et voilà. Comme je suis un homme de paroles, je te laisse partir.

Il se relève et s'éloigne de quelques pas. Il range ses couteaux et se range sur le côté de la rue, indiquant la rue d'une main. Il veut lui donner la confiance qu'elle peut partir sans s'inquiéter qu'il ne la poursuive.
Ça n'arrivera pas. Pas ce soir en tout cas.
Il doit retourner voir ses frères. Il a quitté le campus sans donner de nouvelles à quiconque après tout, et bien que ce ne soit pas leur genre de s'inquiéter (ou de le remarquer, après quelques verres), il ne veut pas risquer que son absence soit mise en avant.
Il ne peut pas risquer ça.


Il regarde la gaine s'éloigner dans la nuit. Il est quand même content de sa soirée.

Part petite fille,part  ! Mais n'oublie pas : je t'ai trouvée délicieuse à croquer, et je continuerais à te suivre pour rependre des bouts de temps en temps !



summer
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Ven 24 Aoû - 1:43
Following the light, finding the darkness.
Quelque chose t’observe, quelqu’un te scrute. Tu en étais persuadée... Et tu revis présentement la même scène que dans tes cauchemars. Tu ne peux voir au travers son masque, mais tout laisse à croire qu’il est aussi terrifiant que ses actes. Un monstre répugnant. T’as mal. Ton être a mal. Il est oppressant, toujours trop proche de ta personne. Toujours à vouloir prendre le contrôle des choses. Ridicule. Tu ne sais pas lequel des deux l’est en ce moment… Mais tu détestes ce sentiment de défaite. Tu ne souhaitais que parler en arrivant sur les lieux. Pourquoi faut-il que ça tourne d’une façon aussi tragique ? Tu ne souhaites de mal à personne, alors pourquoi s’en prend-t-il à toi aussi brutalement ?

Tu peux ressentir son désir malsain. Tu le sais parfaitement qu’il veut voir plus de sang couler sur ta peau si pâle. Tu l’entends marmonner. Tu ne peux comprendre un mot. Qu’est-ce qu’il raconte ? Tu n’entends plus que le silence. Une fausse barrière bloque ses mots. Un seul souhait efface ses gestes. Ignorer ce loup est ta seule façon de te protéger ce soir. Faire semblant de ne plus rien ressentir alors que ton âme hurle à l’aide. Tu ne veux plus souffrir. Ni ce soir, ni les autres jours.

Tu fixes son masque, ce que tu crois son regard. Tu montres un air dégoûté par son geste ; une caresse sur ton visage après tant de maux n’est absolument pas ce que tu souhaites en ce moment. Plus les secondes passent, plus il se montre hésitant. Tu as une lueur d’espoir. Tu vas enfin pouvoir sortir de ce cauchemar. La nuit est bientôt terminée, il ne peut plus te faire de mal. C’est terminé.

Ton espoir n’a pas duré longtemps, lorsque tu constates que l’angle de son masque se dirige tout droit sur tes jambes… Attends… Quoi ? C’est vraiment un pervers ? Oh non. Ce n’est pas possible. Ce n’est pas vrai. Tu secoues celles-ci vivement comme si cela puisse changer quelque chose à ton cas. Tu utilises ton énergie pour un rien, par la peur. « Cet acte » ne peut pas arriver. Tu es terrifiée. Tu laisses un cri s’échapper suite à la peur. Tu te l’es dit quelques heures plus tôt mais tu ne peux que confirmer tes soupçons. Ce n’est rien d’autre qu’un monstre répugnant.

La peur de l’acte laisse place à la souffrance. Similaire à celle qui a plus tôt déchirée ta peau près de ton épaule… Mais plus profonde, plus forte. Un pique brutal de douleur enivre ta jambe dénudée. Puis il s’arrête brusquement. Que ce soit voulu ou non, les maux persistent encore dans ton corps frêle. Tu pensais plus tôt qu’on peut s’habituer à la douleur, tu ne peux que constater le contraire. Ça fait mal. Plus que mal. Tu n’as pas les mots pour décrire ce que tu ressens depuis le début de la nuit. Mince. Pourquoi t’es là ? Qu’est-ce que tu fais ici ? Pourquoi tu ne peux pas te défendre. Si faible, si fragile.

Un geste qui peut être doux ou non… Tu exagères un peu les choses mais une carte t’a été jetée à la figure. Enfin. Pas vraiment. Mais tu exagères vraiment. Inutile de préciser que tu te poses mille et une questions à propos de celle-ci. Une carte de visite ? Une carte de remerciement ? Vraiment ? Tu ne veux pas savoir ce qu’il y a écrit dessus exactement ; tu ne peux pas savoir. Le monde se montre flou au travers de tes perles bleus. Mais tu ne peux qu’imaginer le contenu de sa carte : « Merci d’avoir donné un peu de chair, c’est très favorable à mon organisme. » Tu poses ta main sur la carte, la serrant au plus fort entre tes petits doigts. Tu dois la garder. Pas parce qu’elle va t’aider à retenir ta leçon mais parce qu’elle peut facilement servir de preuve. Tu ne veux pas le savoir dehors, sa place est derrière les barreaux. Mais voilà des années qu’il court après les agneaux, voilà des années qu’il file entre les doigts du M.I.B comme un grain de sable. Dégoûtant.

Une épaule recousue et le voilà entrain de parler. Pense-t-il que cela est la meilleure solution ? Tant de violence pour finalement tenter de se racheter de cette manière ?  Tente-t-il au moins cela ? Impossible de le comprendre, impossible de savoir ce qu’il souhaite réellement. Ton épaule sera à jamais un souvenir déchirant et tu devras faire avec tous les jours. C’est vraiment embêtant. Plus que ça. Tu allèges la chose… C’est monstrueux.

« Je te laisse partir. »

Cette phrase parvient difficilement dans ton crâne. Comment ça ? Vraiment ? C’est impossible, c’est beaucoup trop facile. Il est entrain de bluffer. Pourtant, tu le vois s’éloigner. Tient-il vraiment à ses mots ? Tu continues de pleurer à cause des maux, laissant un air intercompréhension mélangé à la douleur se sculpter sur ton visage. Tu laisses ton corps reposé sur le sol, le temps passe lentement. Si lentement. Chaque seconde laisse un pique à tes plaies. Tu ne peux dire un mot, tu préfères laisser ce silence qui semble divin régner sur la ruelle. Elle qui était si bruyante, elle redevient aussi calme pendant quelques secondes… Mais tu ne peux apprécier le moment avec tant de dommages sur ton pauvre corps.

Tu te lèves. Difficilement. Tu ne sais pas comment tu tiens debout, mais le fait est que tu le restes. En tremblant par la douleur et le froid. Il te montre la sortie de la ruelle mais tu as peur de t’approcher de lui. Il va se retourner, c’est sûr. Il va te planter son couteau dans le dos une nouvelle fois. Tu restes sur place plusieurs minutes par la peine mais surtout par la peur. Tu ne peux définitivement pas rester ici bien longtemps, tu ne veux pas mourir par la perte de sang. Zut. Ce serait trop bête. Toute cette situation l’est. Comment tu vas faire face à la réalité après cela ? Comment tu vas assumer ton erreur ? Impossible. Le monde extérieur est effrayant; les gens sont effrayants. Surtout les Erogs. Cette race est diabolique. Tu aurais dû le savoir avant. Tu aurais dû t’en douter.

Il ment très probablement et pourtant, tu passes à ses côtés. Tu t’en vas en ayant le cœur aussi lourd que de la pierre. Tu as mal et chaque pas sont là pour te le rappeler. Tu pleures, tu déambules sans savoir où aller. Trois options s’offrent à toi sans que tu ne puisses choisir : Le M.I.B pour n’oublier aucun détail et espérer. La maison pour un peu de réconfort. Et le plus évident : L’hôpital pour te soigner, parce que ses crocs doivent être infectés d’un poison mortel… Mais surtout parce que tu saignes à en perdre connaissance.

La robe imprégnée de sang, tu t’avances vers le néant. Manquant de tomber à chacun de tes pas. Mince. Reprends-toi. Tu t’accroches à chaque objet présent sur ta route, tu t’accroches au mieux à la vie. Tu te cognes, tu vois flou.

Puis tu le vois, le Diable. Un être géant et rouge qui se tient face à toi. Est-ce la fin ? Es-tu déjà morte sans avoir pu dire un mot à ta famille ? Tu t’arrêtes brusquement. À genoux sur le sol encore humide de la précédente averse, tu hésites à parler. Il dégage un aura aussi effrayant que «The Kid». Est-ce la fin ?

- … À l’aide


Suite du RP avec Barn E. Mortimer.
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[!] Following the light, finding the darkness. ft Jamie
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