Année 1983, David, Derrick et Dustin, passionnés par la science-fiction et la pop culture, décident d'envoyer un message dans l'espace grâce à un ordinateur sophistiqué depuis leur petit garage à Cosmopolis, dans le Connecticut. Puis c'est parti en couille.Plus de trente ans après, grâce aux exploits informatiques des "3D" (pour "Three Dicks"), les aliens foulent enfin le sol terrestre ! Mais à quel prix ? C'était à l'époque une simple passion. Ni femme, ni emploi, David, Derrick et Dustin ont passé le plus clair de leur temps (et leur vie) à étudier l'espace et la possibilité de la vie ailleurs que sur notre belle planète. Sans diplômes ou certificats, ils se contentent de concevoir des ordinateurs et autres softwares chez eux dans le seul intérêt d'envoyer un message au-delà de la surface terrestre. Ils l'ont appelé Code Cosmo en hommage à leur ville chérie (c'est faux, ils n'ont juste aucune imagination), Cosmopolis.
MERCI DE FAVORISER EURÊKA
dabberblimp"



 

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Feeling like killing, like sleeping, like telling the world that I don’t care anymore __ Meredith

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Sam 28 Juil - 22:11

What do you mean it's not the right time

Ludlow s’étira, les mains bien au dessus de sa tête, son t-shirt remontant légèrement et dévoilant les premières cicatrices du bas de son ventre. Il bailla aussi, puis après s’être passé une main sur le visage, sortit une cigarette de sa poche. Il l’alluma, avec un briquet, tira une taffe, et laissa ses yeux regarder dans le vague quelques secondes.

Il était lessivé.

Il était quatre du matin passé, il venait de terminer son service du vendredi soir dans la boîte et le patron venait de fermer les portes. Les derniers jeunes un peu éméchés traînés encore devant l’entrée, mais Ludlow était sorti par la porte de service pour ne pas avoir à les croiser. Il avait besoin d’un peu de paix et de solitude après ces cinq heures passées à faire le service.

Et surtout après avoir vu l’autre enfoiré de saloperie de Jamie enculé de Sullivan se dandiner sur la piste de danse pendant deux heures. Ca, ça avait vraiment été horrible. Ludlow pouvait composer avec tous les clients, même les plus lourds qui essayaient de ne pas lui payer leur verre, ou ceux trop bourrés qui essayaient de le draguer. Mais Ludlow ne pouvait pas composer avec Jamie putain de Sullivan. Il s’en était fallu de peu qu’il ne l’explose pas sur le coup, et toute la boite avec tant qu’à faire.

Mais là, Ludlow s’était un peu calmé. Jamie était parti vers deux heures du matin, au bras d’une grande blonde trop belle pour lui. Il avait pu reprendre son service normalement après, mais quand même, voir Jamie lui avait bien gâché sa soirée. Ludlow expira longuement la fumée blanche de sa cigarette qu’il termina et écrasa par terre sous sa semelle, puis il consulta son téléphone portable.

Il n’avait pas sommeil.Crevé oui, mais pas envie de dormir. Il aurait bien voulu pourtant , on n’était que vendredi, il reprenait le service pour la même tournée le lendemain soir, il devait être en forme. Mais Ludlow ne voulait pas dormir, pas pour l’instant. Il fallait qu’il se trouve quelque chose à faire, n’importe quoi, pour occuper son esprit et sortir définitivement la silhouette de son meilleur ennemi et ses regards suffisant de ses pensées.

Alors Ludlow décida qu’il irait chez Meredith. Et il n’en avait strictement rien à faire de savoir si elle serait là, ou réveillée. Il se contenta de lui envoyer un message “je suis chez toi dans une demi-heure” comme ça elle pourrait se préparer un minimum si elle en avait envie mais même si il la trouvait au pieu avec un gars, Ludlow n’en avait rien à carrer. Il avait juste envie de se changer les idées. (Et puis faire croire au gars en question qu’il était le mec de Meredith qui rentrait du boulot et qui le surprenait avec sa copine aurait pu être très amusant).

Ainsi, Ludlow glissa ses mains dans les poches de sa veste et commença à marcher dans la direction de l’appartement de Meredith, qui n’était qu’à l’autre bout du même quartier. Il lui fallut, comme il l’avait prévu, pas plus d’une demi-heure pour le rejoindre, et il n’hésita même pas une seconde avant de sonner. A l’interphone, sa troisième cigarette au bec, il se contenta d’une présentation très sommaire. “Salut c’est moi.” Pas d’excuse, pas de “j’avais envie de te voir” pas de “j’espère que je te réveille pas”. Ludlow voulait se poser, il prendrait le temps de se rendre compte qu’il abusait une fois qu’il serait dans l’appartement de Meredith.



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Sam 28 Juil - 23:46
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Tu es bien calée dans les bras de Morphée. Tu fais un rêve très cool où tu interprètes un solo de guitare d’enfer, le meilleur solo qui n’ait jamais existé sur terre. Le public t’adule et t’acclame tel une déesse, c’était absolument incroyable. Mais au moment d’effectuer un nouvel accord, l’instrument dans tes mains se met à vibrer, comme s’il venait de recevoir un sms. Cette incohérence dans ton rêve te fait revenir dans le monde réel.

Tu ouvres un œil, un peu paumée et constate que tu n’es pas sur scène mais bien dans ton petit studio plongé dans la pénombre. Ta langue émet un sifflement agacé avant que tu batailles avec ta couette pour atteindre la table de chevet où est posé ton cellulaire. Tu le saisis et constate que tu as bel et bien reçu un message, mais étant donné que tu es encore dans le gaz, tes yeux lisent le texte sans le comprendre. Trop fatiguée pour réfléchir, tu replonges dans tes oreillers pour te rendormir, dans l’espoir de continuer ce merveilleux rêve.

Mais au bout d’un temps qui te semble beaucoup trop court, c’est à ton interphone de faire des siennes. Cette fois tu te relève d’un bon : « c’est quoi ces conneries ?!» que tu grognes avant de te lever et de te diriger vers le fautif. Tu décroches le combiné, passablement énervée. « Quoi !? ». Bon peut-être un peu plus que « passablement énervée » vu le ton de ta voix.
Mais tu bloques un instant en reconnaissant la voix à l’autre bout du fil. Ludlow. Qu’est-ce qu’il vient foutre chez toi à quatre heure du matin ? En réalité, tu as bien une idée, mais quand même, il est tard, ou tôt selon le point de vu. Tu lui ouvre avant de raccrocher, puis tu ouvres le verrou de ta porte pour qu’il puisse entrer quand il sera monté.

Bon, il semblerait que tu puisses dire adieu à ta nuit et à ton super rêve. Tu jettes un coup d’œil à tes deux guitares, ce n’est pas comme si tu ne pouvais pas faire de solo en vrai, donc bon. Tes pas te guident vers la fenêtre pour aller fumer, tu attrapes au passage une veste (trop grande pour toi, mais confortable) et donc ton paquet de clopes. Contemplant la ville endormie, tu attend que ton chat errant passe la porte.

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Mar 31 Juil - 23:28

Sorry, not sorry to wake you up baby

Ludlow termina sa cigarette, l’écrasa dans le cendrier de l’entrée, puis poussa la porte que Meredith lui avait ouverte et gravit les escaliers, les mains dans les poches. Il était content qu’elle ne l’ait pas laissée sur le carreau, il n’habitait certes pas très loin de chez elle -le même quartier- mais dire qu’il n’avait pas la foi de retourner dans son appartement à moitié vide aurait été un euphémisme : il n’en avait tout simplement pas envie.

Il poussa la porte laissée entrouverte de l’appartement de Meredith, ce n’était pas la première fois qu’il venait, ce n’était pas la première fois qu’il squattait de cette manière, même si faire irruption au beau milieu de la nuit n’était pas des plus habituels non plus. En général, ils rentraient à deux lorsqu’ils se voyaient si tard, Ludlow tout seul, c’était plus rare.

Il referma derrière lui, claquant la porte d’un petit coup sec, retira sa veste qu’il laissa tomber sur le canapé en s’avançant dans l’appartement bien aménagé -bien mieux que le sien. Il faisait comme chez lui, un peu, pas trop non plus parce qu’il ne comptait pas non plus s’éterniser, il passait pour voir. Il suivit l’odeur de la cigarette et la sensation de fraîcheur, les deux venaient du balcon, qu’il rejoignit en quelques secondes, et il trouva finalement celle qu’il était venue voir.

Ludlow esquissa un sourire. Meredith était seule, mais il l’avait apparemment bien réveillé au beau milieu de sa nuit de sommeil. Il tâcherait de s’excuser, peut-être au moins pour lui avoir brisé son repos. Meredith a une veste trop grande pour elle qui cache son pyjama, et lorsque Ludlow s’accoude à la rambarde, le dos au vide et le regard posé sur le visage de la jeune femme, il voit qu’elle a la clope au bec, pas encore allumée. Alors il en profite, parce qu’il aime bien s’amuser malgré tout, et il tend la main, frôle la joue de Meredith et fait apparaître une petite flammèche entre son pouce et son index pour lui allumer le bâton de nicotine -deux secondes, pas plus, juste le temps d’avoir une minuscule cloque à l’endroit ou le feu a brûlé sa peau, mais il ne grimace même plus de douleur lorsqu’il fait ça.

Salut.” dit-il enfin, la regardant toujours, Désolé de t’avoir réveillé.

Il ne l’était qu’à moitié, en réalité, mais il savait faire des efforts parfois -plus pour Meredith qui avait le mérite de composer avec son comportement lunatique plus souvent que d’autres. Ludlow l’appréciait beaucoup pour ça, et aussi parce qu’il aimait la relation qu’ils entretenaient, sans ambiguïté -tout du moins de son côté- et avec légèreté.

Je pensais pas que tu dormirais en fait.” avoua-t-il, “C’est le boulot qui te crève comme ça ?

Il avait un petit rictus moqueur en disant cela, parce qu’il était bien placé pour savoir ce que c’était que la fatigue dûe au boulot : il avait des horaires de sommeil décousues et un rythme de vie bordélique au possible, entre ses petits boulots et ses sorties improvisées -pour aller brûler des supérettes par exemple. Mais il finissait toujours par se recaler sur les horaires de Meredith à force. Cependant, pas cette fois apparemment.




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Mer 1 Aoû - 13:03
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Tu entends la porte d’entrée se refermer et ne tardes pas à sentir la présence de ton squatteur préféré dans ton dos. Tu te tournes légèrement pour le saluer d’un petit signe de tête avant qu’il ne vienne s’accouder à côté de toi.

Ton regard se repose sur la ville pendant que tu fouilles dans la poche de ta veste pour en sortir ton briquet. Tu n’avais pas eu le temps de l’allumer avant que Ludlow n’arrive (tu avais aussi un peu deux de tension à quatre heure du mat’) mais ce dernier te surprend en frôlant ta joue avant de claquer des doigts ce qui permet d’allumer ton bâton de cancer.
Tu contemple un instant la flammèche, fascinée, qui s’éteignit aussi rapidement qu’elle s’était allumée, mais laissant tout de même une nouvelle trace sur la peau du brun.

« Merci. C’est très classe, mais tu devrais pas faire ça si c’est pour te faire mal pour pas grand chose… »

Tu expires un peu de fumée. Le ton de ta voix est complètement neutre, pour pas que cela est l’air d’une remontrance, juste d’un conseil. Conseil un peu inutile vu comment le mutant était déjà bien amoché. Il devait avoir autant de cicatrices que toi tu avais de tatouages, si ce n’est plus. Pouvoir classe, mais dangereux

« T’es pas du tout désolé » que tu répliques en te tournant vers lui, souriante pour prouver que tu ne lui en voulais pas. Pourquoi tu lui en voudrais ? Ludlow était très sympa et vous passiez des moments très agréables tous les deux. Ce n’est pas pour un réveil un peu brusque que t’allais le rembarrer. Enfin, tu devenais beaucoup plus conciliante avec tes proches aussi.

« Si je ne suis pas en soirée, avec toi ou d’autres, généralement je dors à cette heure-ci. » C’est à ton tour de sourire, moqueuse. Tu termines ta clope avant de l’écraser sur la rambarde et de la jeter dans le vide, pas très écolo, mais tu t’en fou. Puis tu te diriges vers la cuisine pour aller vous chercher de quoi boire, esquivant totalement la question du boulot, tu n’avais pas du tout envie d’en parler.

« Mais dis moi ce qui t’amènes ? C’est rare des visites nocturnes… » tu hausse un peu le ton, pour qu’il puisse t’entendre, au cas où il ne t’ai pas suivi.

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Mer 1 Aoû - 18:01

Always up to have a drink

Ludlow rit un peu, plus amusé par autre chose par la remarque de Meredith qui semble presque s'inquiéter pour lui. C’est vrai que ça le brûle, même le simple fait d’allumer une cigarette, c’est légèrement douloureux mais franchement ? Il avait subi tellement pire que ça ne le faisait même plus froncer les sourcils. Ce n’était pas une minuscule cloque au doigt qui allait changer quelque chose à l’état de son corps : Ludlow était déjà cicatrisé de partout, du bout de ses mains jusqu’à ses pieds, et même son visage après ce qui était arrivé au MIT. Il ne se souciait plus vraiment de se brûler maintenant, il était presque habitué.

Ludlow garde son sourire, même si il note que Meredith ne répond pas vraiment à sa question. Evidemment il aurait pu se douter qu’elle serait endormie -en fait même s’il l’avait su il n’en aurait rien eu à carrer, elle n’avait pas tort, il n’était pas vraiment désolé. Mais ça n’avait pas l’air de la déranger tant que ça au final alors pourquoi s’en soucier plus longtemps.Ludlow ne la suit pas tout de suite à l’intérieur, préférant s’en griller encore une. A ce train là il cramerait ses poumons autant que sa peau avant ses trente ans.

Il tira une latte sur la cigarette qu’il souffla longuement dans la nuit, tout était calme à Dortamm à cette heur ci, ça avait quelque chose de reposant. Puis il se retourna, s’adossant à la rambarde pour pouvoir regarder l’intérieur de l’appartement de Meredith, et distinguer sa silhouette dans l’ombre.

Je sortais du boulot et j’avais pas envie de rentrer chez moi.” répondit-il. C’était une raison un peu vaseuse mais elle était vraie. Même s’il avait habité juste à côté, il aurait quand même préféré passer chez Meredith. “J’avais pas particulièrement envie de dormir.

Ca lui arrivait souvent, en fait, surtout les vendredi et samedi soir après son service dans la discothèque. Il ne savait pas si c’était le fait de ses horaires décalées ou plutôt parce que voir des gens en mouvement, dansant et s’éclatant jusqu’à quatre heures du matin, avait quelque chose de frustrant alors que lui était coltiné à se taper les plus éméchés derrière le bar. Parfois il croisait des connaissances et ça changeait un peu, mais souvent il devait faire le service non-stop et même si c’était éreintant, il n’avait plus envie de dormir après ça.

Ludlow tire une nouvelle latte sur sa cigarette alors que Meredith revient avec un verre. Il sourit, le prend en la remerciant puis observe le récipient quelques secondes, avant de l’interroger du regard.

Tu me propose quoi à quatre heures et demi du matin ?




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Jeu 2 Aoû - 12:59
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Arrivée dans la cuisine, tu ouvres ton frigo qui diffuse sa lumière dans toute la pièce. Tu regardes un instant à l’intérieur, puis tu te fais la réflexion comme à chaque fois que ton frigo est beaucoup trop plein pour une seule personne. A croire que tu avais peur de manquer, ou c’est ta mère qui te mettait la pression par crainte que tu meurs de faim, au choix.

Tu sors finalement la bouteille d’Ice Tea et en sers un verre pour Lud, tout en écoutant ce qu’il te répond : « et ça c’est bien passé au boulot ? » Tu te demandes s’il va te répondre sachant que toi tu avais esquivé la question. Mais bon, toi tu bossais au M.I.B, c’était un peu plus délicat de parler de dossiers confidentiels etc…
Ludlow avait du courage de cumuler plusieurs boulots, surtout bosser dans une boite de nuit, toi tu ne pourrais pas, t’étais beaucoup trop colérique et impulsive pour composer avec des clients complètement déchirés. D’ailleurs même sans y bosser, en étant une simple fêtarde, tu avais déjà faillis casser plusieurs nez.

Après avoir remplis le verre, tu retournes vers le balcon, riant doucement à la réflexion du mutant sur le fait qu’il n’avait pas envie de dormir. Vous m’en direz tant… Oui, ça paraissait évident que tu n’allais pas finir ta nuit.
Tu essais de ne pas penser que tu bosses demain en lui tendant sa boisson et prends théâtralement une pose de réflexion : « Que pourrions nous faire ? »
Puis tu te rapproches un peu plus de lui, tes mains se font baladeuses sur son torse tandis que tu souffles sur ses lèvres « Une partie de Monopoly… ? »

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Jeu 2 Aoû - 23:52

Let's play a game first

Ludlow sourit en coin, parce que Meredith est mignonne, et gentille même sous ses airs de dure à cuir un peu punk. C’est aussi pour ça qu’il l’apprécie. Il répond vaguement à sa question : “Ouais tu sais c’est la routine.” Il n’y a rien de particulièrement passionnant dans son métier de barman.Parfois certains clients le font sourire, parce qu’ils sont trop éméchés souvent, mais la plupart du temps Ludlow reste professionnel et il se contente de servir, sans vraiment faire attention au reste. Les seules fois où il a été contraint de prêter garde à ce qu’il se passait sur la piste de danse c’était lorsque Jamie et Fly avaient débarqué et que le premier l’avait nargué pendant deux heures : insupportable.

Ludlow termine sa cigarette qu’il souffle sur le côté pour éviter d’envoyer la fumée dans le visage de Meredith, la pauvre. Et puis il sourit un peu plus quand elle pose ses mains sur lui alors qu’il prend son verre.

Je parlais de ce que tu avais mis dans le verre.” précise-t-il, avant de prendre une gorgée du liquide, justement.

C’est du thé glacé et Ludlow profite du rafraîchissement qui le désaltère bien. Il est un peu étonné que Meredith ne lui ait pas proposé de l’alcool, mais après réflexion il était quand même quatre heures trente du matin, il ne fallait peut être pas abuser. Meredith était sans nul doute bien plus sage à ce sujet que lui - Ludlow était capable de boire n’importe quel alcool à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.

Ludlow se passe la langue sur les lèvres, puis se penche un peu et vient cueillir celles de Meredith, doucement. Il l’embrasse, quelques secondes, le temps de profiter sans pour autant approfondir, puis s’écarte. Il lui sourit encore et se radosse à la rambarde du balcon, reprenant une gorgée de la boisson qu’elle lui a servi plus tôt.

J’ai une idée.” souffle Ludlow en toisant Meredith de ses yeux bleu électrique. “On va faire un jeu. Chacun pose une question à l’autre chacun son tour, et celui qui ne peut pas répondre a un gage. Si tu tiens jusqu’à l’aurore tu gagnes, si tu te rendors avant c’est moi qui gagne.” Il termine son verre avant de conclure : “C’est mieux qu’un Monopoly tu crois pas ?

Ludlow ne se moque pas d’elle, mais il est d’humeur à plaisanter un peu ce soir, et il sait que Meredith a le même genre d’humour que lui. Il a envie de se changer les idées et puis aussi, envie de satisfaire une certaine curiosité, une du genre qui le titillait depuis le début de sa relation avec la blonde. Parce qu’il avait l’impression qu’elle lui cachait des choses, des détails sur sa vie qui l’intriguaient -il était peut-être mal placé pour penser ça, mais il s’en foutait. Ludlow avait envie d’en savoir plus sur la jeune femme, et tous les moyens étaient bons pour ça.




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Ven 3 Aoû - 14:29
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Tu fais la moue en pensant que tu viens de passer pour une idiote en ne comprenant pas correctement la question (tu y avais pensé, mais bon il suffisait de goûter pour savoir ce qu’il y avait dans le verre).

« T’aurais préféré de l’alcool peut-être ? Alcoolique… » Que tu réponds en souriant de toutes tes dents.

Il ne manquait pas d’alcool dans ton appart non plus, mais tu estimes que ce n’est pas bien raisonnable d’en boire à cette heure-ci.
Tu te laisses embrasser, c’est ce que tu cherchais après tout. Ses lèvres ont un léger goût sucré dû au thé glacé, c’est agréable mais tu es un peu frustrée, même si tu n’en montres rien, qu’il mette rapidement fin au baiser. Enfin vous aurez tout le temps d’approfondir une autre fois…

Il se radosse à la rambarde donc tu t’éloignes un peu de lui : « ouh la, je crains le pire ! » souris tu taquine à sa déclaration. Tu écoutes tout de même son idée, idée intéressante mais qui te surprends un peu. Quelles questions allait-il te poser ?
« Ok si tu veux ! Mais on va dans ma chambre, ça caille sur le balcon. » dis tu en lui tournant le dos pour te diriger vers la dite pièce.

Arrivée dans ta chambre tu retires ta veste (te retrouvant à nouveau en débardeur/culotte), t’assois en tailleur dans ton lit, adossée au mur. Pour ne pas t’endormir, il suffisait de ne pas te mettre dans une position trop confortable. Tu ne pouvais pas t’endormir, à moins que Ludlow se mette à te chanter une berceuse (ce dont tu doutais fortement) c’était impossible. Puis ton esprit de compétition c’était réveillé à la mention du mot « jeu ».
Tu saisis ta peluche Stitch pour la ramener contre ta poitrine inexistante, on dirait une gamine, mais tu t’en fou. Tu attends que Ludlow te rejoigne pour lui déclarer « à vous l’honneur. »

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Lun 27 Aoû - 10:39

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Ludlow regarde Meredith s’éloigner de lui et il a toujours ce petit sourire en coin. Il termine sa cigarette après avoir soufflé une dernière fois la fumée blanche dans la nuit, puis suit la jeune femme à l’intérieur de l’appartement. Il ferme la porte coulissante derrière lui, pour éviter que le froid ne s’engouffre à l’intérieur.

Il est content que Meredith ait accepté son jeu. Parfois ils ne se voyaient qu’en coup de vent, parfois il était un peu alcoolisé, ils finissaient au lit et le matin ils avaient à peine le temps de s’échanger un “bonjour, ça va ?” avant que l’un ou l’autre ne doive filer à ses affaires. Mais ce soir ils avaient le temps, et Ludlow voulait en profiter. Il s’assit sur le lit à son tour et observa Meredith quelques secondes. Elle fait plus jeune que son âge, avec sa peluche dans les bras, son pyjama dépareillé -il avait connu une fille un jour qui ne dormait qu’en lingerie haute couture, ça l’épatait de la voir aussi soigneuse de sa tenue de jour comme de nuit à l’époque.

Ludlow fait mine de réfléchir quelques secondes, le regard toujours rivé sur Meredith, comme s’il pouvait lire ses pensées sur son visage, et puis finalement il lâche : “Pour qui tu travailles ?
Sans finesse, sans pincettes, il va droit au but. Mais son sourire est presque tendre et ses yeux pétillent et qui aurait pu y voir autre chose que de la curiosité ? Meredith ne le connaissait que sous le jour de Ludlow, elle connaissait son pouvoir, mais il avait toujours nié avoir un quelconque rapport avec Blast, le pyromane -lui-même le trouvait d’ailleurs très différent de sa propre personnalité.

Mais ça ne l’empêchait pas de vouloir assurer ses arrières. Et le travail de la blonde l’intriguait trop pour qu’il laisse cela en suspens entre eux. Elle pouvait très bien lui mentir, il ne s’en rendrait pas forcément compte, mais quel aurait été son intérêt ? Se défiait-elle de lui ? Ludlow comptait bien l’apprendre ce soir, savoir si il pouvait compter sur elle, ou si elle serait un obstacle pour ses projets futurs.



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Ven 31 Aoû - 23:08
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Ok. On entrait directement dans le vif du sujet avec une question ultra sérieuse à ton goût. Tu fronces un peu les sourcils en fixant le jeune homme en face de toi. Tu ne t’attendais pas du tout à ça comme entrée en matière. Plutôt à des questions du genre « à quel âge t’as pris ta première cuite ? » ou ton Disney préféré. Tu regardes ailleurs en lâchant un petit rire embarrassé.

-Ok, on oublie les préliminaires apparemment… Que tu dis, plus pour toi que pour lui.

Tu n’aimais pas du tout parler de ton métier en tant qu’agent du MIB. Soit parce que généralement ça jetait un froid, soit parce qu’après ton interlocuteur devenait extrêmement bavard et curieux, ce qui
t’agaçait au plus haut point. Seules de rare personnes étaient au courant.
Tu reportes ton regard vers le mutant et lui souris.

-Je bosse pour une agence avec un acronyme de trois lettres…

C’était Ludlow après tout. Vous étiez assez proches pour que tu le laisses deviner pour qui tu bossais. Surtout qu’avec cette réponse, ça pouvait être n’importe qui. MIB, ERK, ATS. Même si pour toi, ça te paraît évident, ça ne l’est peut être pas pour lui.

-J’échappe au gage. A mon tour : Pourquoi ça t’intéresse si soudainement ?

Tu continues à lui sourire comme si de rien était, mais ça t’intrigues réellement. Ton boulot n’avait été que rarement abordé et à chaque fois t’éludais la question et il s’en contentait. Alors pourquoi être si direct maintenant ?

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Sam 1 Sep - 23:27

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Ludlow sourit. Meredith est maligne et c’est aussi cela qui lui plaît chez elle. Une agence en trois lettres ? Ludlow n’a pas besoin de beaucoup de temps pour éliminer différents groupuscules de la ville des potentiels employeurs de la blonde. Elle avait dit lettres, donc pas la 426, elle avait dit trois, donc pas la Boom -surtout qu’il l’aurait su si elle avait rejoint la Boom maintenant qu’il y était aussi- et elle avait dit “agence” ce qui éliminait finalement les Antis, qui n’étaient que des vagabonds dangereux se baladant aux grès de leurs envies. Ludlow hésita cependant entre Eureka, l’ERK, et les Men In Black, le MIB, et très honnêtement, il ne savait pas lequel correspondait le mieux à la jeune femme qu’il avait devant lui. Alors il garda les informations dans un coin de sa tête, c’était déjà pas mal pour un début. Et sans lui mentir, elle ne lui avait pas non plus dit la vérité, Ludlow admirait son sens pratique.

Parce qu’on se fréquente depuis un moment maintenant.” C’était vrai, cela faisait quoi ? Au moins trois mois -et pour Ludlow c’était déjà pas mal. “Et tu ne m’as jamais vraiment parlé de ce que tu faisais. Je voulais juste en savoir un peu plus sur toi.” Il lui sourit encore.

Ludlow ne jouait pas souvent comme ça, surtout pas avec les gens, ce n’était pas vraiment son genre. Mais il savait aussi que s’il ne prenait pas garde à ses relations, quelque chose allait forcément lui retomber dessus à un moment ou un autre. Il préférait que cela soit le plus tard possible, alors il prenait ses précautions. Même avec Meredith qu’il appréciait pourtant vraiment. Mais il ne veut pas éveiller ses soupçons non plus, alors il rajoute : “Bon c’est pas vraiment une bonne raison alors je t’accorde le gage pour cette fois.” Son sourire ne disparaît pas et ses yeux bleu électrique semblent briller dans l’obscurité comme ceux d’un chat.




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Dim 2 Sep - 15:43
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Ta réponse semble le satisfaire. Il n’insiste pas en tout cas. Tu te demandes vaguement s’il a deviné ou non, rien ne prouve que ce soit le cas…
Tu souris en entendant sa réponse à ta question.

-Oh, t’es adorable ! tu répond, un sourire en coin.

Mais était-ce la vraie raison ? Ça t’intrigues sérieusement. Enfin sur l’instant, car pour être honnêtes, demain tu auras oublié cette question…
Avait-il quelque chose à cacher ? Tu ne te sens pas légitime pour lui poser cette question et tu ne veux pas passer pour une relou, alors tu laisses couler pour cette fois.

En revanche, lui n’est pas satisfait de sa propre réponse et t’accorde le gage. Tu fais mine de réfléchir un instant, tes méninges un peu embrumées par la fatigue.

-Fais une série de disons… 5 pompes. Mais sur une main !

Pas très original, mais c’était tout ce que t’étais capable de trouver sur l’instant. Puis tu es sympa, tu ne lui en imposes que cinq. Peut-être que tu filmeras la scène… pour rigoler.

-C’est à toi de me poser une question, après.

Tu saisis ton portable resté sur la table de chevet, faisant mine de regarder l’heure (5h03), mais le garde sur tes genoux pour pouvoir jouer les paparazzi quand Ludlow exécutera son gage.

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