ANNÉE 1983, DAVID, DERRICK ET DUSTIN, PASSIONNÉS PAR LA SCIENCE-FICTION ET LA POP CULTURE, DÉCIDENT D'ENVOYER UN MESSAGE DANS L'ESPACE GRÂCE À UN ORDINATEUR SOPHISTIQUÉ DEPUIS LEUR PETIT GARAGE À COSMOPOLIS, DANS LE CONNECTICUT. PUIS C'EST PARTI EN COUILLE.PLUS DE TRENTE ANS APRÈS, GRÂCE AUX EXPLOITS INFORMATIQUES DES "3D" (POUR "THREE DICKS"), LES ALIENS FOULENT ENFIN LE SOL TERRESTRE ! MAIS À QUEL PRIX ? C'ÉTAIT À L'ÉPOQUE UNE SIMPLE PASSION. NI FEMME, NI EMPLOI, DAVID, DERRICK ET DUSTIN ONT PASSÉ LE PLUS CLAIR DE LEUR TEMPS (ET LEUR VIE) À ÉTUDIER L'ESPACE ET LA POSSIBILITÉ DE LA VIE AILLEURS QUE SUR NOTRE BELLE PLANÈTE. SANS DIPLÔMES OU CERTIFICATS, ILS SE CONTENTENT DE CONCEVOIR DES ORDINATEURS ET AUTRES SOFTWARES CHEZ EUX DANS LE SEUL INTÉRÊT D'ENVOYER UN MESSAGE AU-DELÀ DE LA SURFACE TERRESTRE. ILS L'ONT APPELÉ CODE COSMO EN HOMMAGE À LEUR VILLE CHÉRIE (C'EST FAUX, ILS N'ONT JUSTE AUCUNE IMAGINATION), COSMOPOLIS.
EN COURS D'AFFICHAGE (WADE ET LE CODE SE BATTENT)

Les visiter en attendant : CLICK !
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Braquage à l'ancienne. ϟ Deadpool.

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Drake K. Calvelli
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Sam 25 Aoû - 1:16
Le rose, c'est la vie.

Entre le hasard.
Et le destin.
Il n'y a qu'un pas.


Rayon homme au supermarché. Tu erres, Drake. Entre le déo et le parfum. Ne sachant que choisir. Entre sentir bon et cacher l'odeur, il y  a une marche. Une marche que tu franchis rapidement en te munissant finalement du déodorant. Plus pratique. Plus efficace. Moins emmerdant pour les narines. Tu songeras au parfum la prochaine fois. Ce n'est pas comme si tu connaissais ne serait-ce que la moitié d'entre eux. Les choix sont immenses. Larges et trop nombreux. Des noms. Des couleurs. Des formes différentes. Jamais les mêmes packagings. Jamais les mêmes odeurs. Toujours plus agressifs. Toujours plus imposants. Toujours plus. Dans cette société d'apparences. Tu hausses les épaules, blasé devant ce rayon trop grand pour toi et te rend au rayon des vêtements.

Là encore, trop de choix.

Mais tu sais déjà qu'il y a des couleurs à éviter. Le rose. Le violet. Les flashys et les imprimés fleuris. Tout ce que tu détestes en somme. Tu vois une vendeuse passer. Elle jette un coup d’œil et tu n'affiches que cet air mauvais qui te sied. Observant quand même ses formes quand elle a fini de passer. Son cul en somme. Parce que c'est la seule chose qu'il reste de dos. C'est pas comme si tu avais un quelconque fétichisme pour les pieds. Elle en a un bon. De cul. Alors peut-être que tu repasseras. Un jour ou l'autre. Prendre son numéro et plus si affinités. En attendant, tu te perds. Dans les t-shirt gris, noirs. Les jeans foncés. Les caleçons bariolés. Et les vestes en cuir. Jugeant le prix avant la qualité. L'argent ne pousse pas encore sur tes arbres, c'est bien dommage. Du haut de ton petit mètre soixante-quinze, tu te sais trop mince. Un peu trop frêle pour ta taille. C'est pour ça que tu n'aimes pas venir ici. Parce que ça ne fait que te rappeler que tu portes parfois ce qui s'apparente au S. Connerie. Tu soupires. Prenant les deux tailles.

Pour ne pas revenir.


Tu longes l'allée. Arrêtant ton regard clair sur les vestes. Et tu cherches. Celle qui sera probablement le plus adaptée. Selon toi. Selon tes goûts. Ils ne sont pas toujours très bon. Qu'on se le dise. Tu poses les quelques babioles qui gênent dans tes mains. Commençant par en essayer une. Puis deux. Puis trois. Finalement c'est la couleur qui ne te convient pas. Alors tu cherches un autre modèle. Oubliant le monde qui passe pas loin. Oubliant les autres. Trop de gens de toute façon. Tu es saoulé avant même d'avoir fait trois pas. Il est plus sage de se concentrer sur ta tâche. Quand bien même elle fut sûrement futile. Tu en essayes une nouvelle alors. Trop claire. Pas assez noire. Fait chier. Tu réfléchis. On ne croirait pas ainsi, mais tu es plutôt réfléchis quant à ce que tu pourrais acheter. Non pas pour l'esthétisme ensuite, mais pour le prix encore une fois. Ne pas acheter ce que tu ne mettras qu'une fois. Tu te poses là. Les bras le long du corps. La tête fixée. T'es emmerdé. « Non... pas celle-là.... ça non plus. » tu marmonnes vaguement pour toi-même. Entendant au loin du brouhaha qui devient agaçant. C'est quoi ce bordel encore ?

Mais tu n'as pas le temps.
De t'en préoccuper pour l'instant.
Il y a plus important.

+ tagDeadpool
+ notest'es d'la bombe bb.
BY MITZI



DrakeKeo
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Wade Wilson
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Sam 25 Aoû - 2:12



AMBIANCE MUSICALE DANS SA TÊTE DE BOCAL


SUPERMARCHÉ.
11:12 a.m

De nos jours, je trouve qu’il y’a un cruel manque de pudeur de la part des gens en général. Je suis très sérieux - ces regards de biais, ces manières de dévisager, de juger et de jauger… Cela me peine. Dans quel monde vit-on ? Ne peut-on marcher librement sans être mis au banc de je ne sais quels yeux malotrus ? Que faisons-nous de l’identité humaine, des droits de l’Homme ? Que fais Barrack Obama ? (De nos jours je comprends les gens qui dévisagent les types vêtus en combinaison lurex rouge surplombé d’un tutu et armés jusqu’aux dents.) Où ça ? (Je comprends aussi la solitude extrême des voix dans la tête des types vêtus en combinaison lurex rouge surplombé d’un tutu et armés jusqu’aux dents) Oh ça va, j’te rappelle que j’te nourris gratis. (Mh) J’tenais un discours de campagne présidentielle, merde tu pourrais te sentir coupable ! (R’garde y’a une promo section lingerie)

Ainsi, telle la ballerine élégante que je suis, je m’élance en direction de la section lingerie sous les applaudissements, que dis-je, sous les sifflements béats d’admiration des autres clients du supermarché. Mon tutu vol au vent, la lumière des néons m’éclaire… Je sens la gloire me coller à la peau comme un bouton d’acné se colle au front d’un adolescent pénétrant pleinement sa puberté… (Euh) JE SUIS UNE STAR NAISSANTE !! (Non, les clients expriment plutôt du dégout j’dirais, voir de l’horreur pour la vieille mémé allée 3 et t’as l’air foutrement ridicule avec ce tutu) Ta gueule, j’suis sublime.

HAAAAAAN WADE
OUI C’EST MOI
REGAAAAAAARDE ILS ONT DES CULOTTES HELLO KITTY !!!!
OOOOH MY GAAAAD, IL ME LES FAUT
OUUUUUUI
ON FERA UN DÉFILÉ À DOUILLE !!
(*chers lecteurs, Douille est le pigeon adoptif gangréné de Wade)

Quarante-trois secondes s’écoulent durant lesquelles notre protagoniste sautilla comme une puce, bras en l’air et couinements hystériques en prime ; là tout de suite, les culottes Hello Kitty se réaproprient le fil conducteur de ce rp.

Si je prends la taille M, elles vont parfaitement mouler mon superbe postérieur… Si je prends la taille L, je serais à l’aise - pour m’affaler sur le divan ou me branler ou cacher mon berreta. Mh. Le choix tient plus d’un supplice… Être sexy ou être casual ? (Taille L.) Tu crois ? (J’tiens pas à voir ton postérieur ET tes couilles moulées sur la face d’un chat-icône de petites filles) Ok, deal. La taille L.

Elles sont si douces, si cotonneuses, si roooooses. J’ADORE. Je pleure. (Sérieux ?) C’est l’émotion. En parlant d’émotion… Que vois-je là, à quelques mètres de nous, à quelques rangées de vêtements bon marchés made in china par de pauvre enfants exploités et crevant de faim ? (Tu peux éviter de frôler le politiquement incorrect ?) Dis ça à l’auteur.

Elles ont la rondeur d’une boule de bowling, le galbe d’une jeune jument… Mon Dieu, de telles fesses… Elles méritent… (Que tu les laisses tranquilles ?) UNE CULOTTE HELLO KITTY.

Cinquante-deux secondes durant lesquelles notre protagoniste saute sur le fessard du jeune inconnu pour lui enfiler (par on ne sait quel tour de mains et de souplesse) une des culottes roses Hello Kitty ; là tout de suite…C’est le chaos ?

WADE, ELLE LUI VA TROP BIEN, SI SEULEMENT IL N’AVAIT PAS CE JEAN QUI GÂCHE TOUT !
Oui. Je sais. Je… Les mots ne sont pas assez forts.

« VOUS ÊTES LA CENDRILLON DE MA CULOTTE ! » (Y’a mieux comme première phrase d’accroche) Pcht, ne ruine pas ce beau moment, cette rencontre unique et magique… J’ai l’impression de revivre Raiponce mais avec un Flynn Rider roux… (Je crois que lui il va te faire revivre Fight Club) PCHHHHT J’AI DIS !




PONY

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Drake K. Calvelli
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Sam 25 Aoû - 13:15
Le rose, c'est la vie.

Entre le hasard.
Et le destin.
Il y a... putain un simple connard en latex rouge !


Solitaire, tu fais ta vie. Cette petite vie tranquille. Qui se consiste à se battre par pur égoïsme et bosser pour récolter quelques billets pour survivre. Rien de bien exaltant. Rien de bien enivrant. Aucune surprise. La même routine en boucle. Une routine bien huilée. Qui pourtant semble te convenir parfaitement. Parce que tu es le genre d'homme qui ne change plus, Drake. C'est ce que tu as conclu avec toi-même. C'est ce que tu avais conclu avec toi-même. Il faut croire que ce monde aime bien te mettre des grandes claques dans ta gueule. Faut croire, oui. Tu es tranquille dans ton propre monde. Cherchant cette veste qui te manque. Une veste... rose ? Non, non. Putain mais c'est quoi ce truc qu'on t'enfile ni vu, ni connu ? « VOUS ÊTES LA CENDRILLON DE MA CULOTTE ! » Pardon ? Une seconde de latence. Une seconde en suspend. L'incompréhension et le regard sombre qui s'ensuit. Tu tournes les yeux sur lui. Sur cette voix qui t'arrache un frisson de dégoût. C'est encore lui. C'est le connard de la dernière fois avec ses peluches. Le mec qui est venu l'air de rien te foutre des bâtons dans les roues pendant ton temps libre. Ton loisir le plus relaxant. Est-ce le destin ? Tu n'as pas envie d'y penser. « J'PEUX SAVOIR CE QUE TU BRANLES, SALE CON? » les mots se hurlent. Ils fendent la pauvre permanente de la vieille qui passe par là. Qui te regarde comme si tu étais le pire dégénéré. Ça se voit. La seule chose qu'elle se dit c'est que c'est encore un couple gay sortit des Enfers pour pourrir la religion dans laquelle elle a été élevée. Et la seule réponse que tu lui trouves, c'est un doigt bien dressé pour qu'elle se tire. Ce n'est pas elle qui t'importe. Loin de là. C'est plutôt lui.

Lui et sa dégaine.

Instinctivement, tu lui balances ton poing. Il est partit tout seul de toute façon. C'est toujours comme ça avec toi. Mais c'est bien à ce moment-là que tu remarques. Tu baisses les yeux pour remarquer son tutu. C'est quoi encore ce délire ? Il sort d'où ce type ? Ton corps n'a qu'une seule impulsion. Celle de l'attraper par le col. Portant toujours cette magnifique culotte rose. Putain ce que tu dois avoir l'air con. En plus tu portes un jean en dessous. On aura rien vu de pire. L’emblème des gamines de cinq ans fièrement moulé sur tes fesses par-dessus ton jean. La vision de l'horreur à l'état pure. Elle en crèverait les yeux de toutes les mères qui se promènent ici. « C'est quoi ce bordel ? Qui est une princesse ici, enfoiré ? J'vais te péter les dents, putain !!.... ET BORDEL POURQUOI TU PORTES UN TUTU, CONNARD ? » exaspération. La sensation irrépressible de vouloir le frapper. Tu sens tes jointures blanchir à force de serrer les mains. Tu es à deux doigt de l'étrangler. À deux doigt de lui mettre un coup de boule. Et pas avec celui moulé dans cette affreuse chose rose, qu'on soit bien d'accord. Plus tu fronces les sourcils. Forçant dessus tant la pression te monte au nez. Plus tu le lâches. Plus tu serres le poing. Une réponse physique. La seule et l'unique. Tu finis par essayer de le frapper. Encore.

Tu doutes d'y arriver.

Mais ça te fait du bien d'essayer. Qui sait, par un coup de chance tu pourrais potentiellement lui péter le nez. Ce serait la seule consolation à l'heure actuelle. Par contre... tu n'as toujours retiré cette culotte rose. C'est la première chose que tu aurais pu faire. Tu aurais déjà l'air moins con, mais tu es tellement perturbé, Drake, que tu en oublies l'essentiel. Ce n'est toujours pas le moment de le faire visiblement alors que tu attrapes une paire de godasses pour lui jeter dessus. Déboîtant ensuite une barre métallique qui tient les vestes derrière toi. Tu vas lui refaire le portrait. La guerre. C'est tout ce que tu vas lui donner. Tu comptes bien le tabasser. « Viens ici, j'vais te faire bouffer tes dents une à une ! » et s'il faut faire le tour du supermarché pour y arriver, tu vas le faire. Et on voit déjà le tableau. Du mec avec un tutu rose coursé par l'autre avec une culotte Hello Kitty. C'est à en pleurer.

À en pleurer de honte.
Ou de rire.
Allez donc savoir.

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DrakeKeo
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Wade Wilson
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Sam 25 Aoû - 14:59



GLOIRE À TOI DION !


SUPERMARCHÉ.
11:29 a.m

Pourquoi je cours ? (Parce que l’amour a ses raisons que la raison ignore ?) Oui, ce doit être ça. Pourquoi j’ai un hématome à la mâchoire ? (Parce que l’amour fait mal ?) Mh. Tu es très efficace ces temps-ci l’amie. (Merci. C’est Céline, elle m’inspire.) Ah, Céline… J’ai la très soudaine envie de l’écouter en mangeant un pot de Cookie Dough de Ben & Jerry’s. (Mhhhh.) Non, j’ai mieux, la paire de fesses parfaites pour la parfaite culotte Hello Kitty. Et mais… (Quoi ?) JE COURS PARCE QU’IL ME COURSE ! (Ah, je me disais aussi, je voyais pas de Cupidon.) Il n’existe pas, c’est comme le Père Noël ! (SALAUD !)

« OUIHIIIIIIIII POURSUIS-MOI, POURSUIS TON BONHEUR JEUNE ÉTALON FOUGUEUX ! » Je ne pensais pas qu’il flasherait si vite sur moi - je me connais un charme à la Bruce Wayne mais tout de même, qu’il soit tant déterminé à m’attraper et à m’enlacer… Haaan… Soupire de vierge en fleur. (Moi j’crois qu’il veut faire pleuvoir des coups sur ta gueule.) Mais non, regarde, il est tout rouge, tout rouge de désir ! (Si tu le dis.)

Ainsi se déroule une partie de la scène : Wade continue de courir entre les rayons, bousculant les clients estomaqués, beuglant des déclarations à l’eau de rose toutes plus incohérentes et bizarres les unes que les autres. C’est une pile, que dis-je, une parfaite pyramide de packs de papier-toilette qui a finalement raison de sa course. Il y tombe la tête la première, envoyant quelques rouleaux saluer les néons. Évidement, dans un élan de générosité (et de stupidité) il en profite pour attraper la main de son supposé admirateur (ahahah) et le pousse à tomber à ses côtés.

À présent, nous pouvons reprendre le fil (il n’y en a pas) oui certes - nous pouvons reprendre les élucubrations fantasques de Wade.

Je plonge mon regard dans le sien. (T’as ton masque j’te rappelle). Je m’étends à ses côtés - un doux parfum d’eucalyptus envahit l’atmosphère - serait-ce le parfum de notre attirance ? (C’est le parfum du PQ sur lequel vous êtes affalés.) « Tu vois… Au premier regard sur ton fessier galbé, je n’ai pensé qu’à la culotte, comme un égoïste… Je me suis dis, il faut que ce fessier ait cette culotte ! Il faut que cette culotte ait ce fessier mais… Je me répète, je… Oh j’ai été si égoïste Bryan. Je n’ai pas une seule seconde pensé à ce que tu pouvais ressentir et… Oh mon amour, pardonne-moi. » (Tu nous fais quoi là ?) Pcht, je vis un feuilleton télé romantique. (Hein ?) Je me l’invente ! (Euh ?) QUOI J’FAIS COMME JE PEUX POUR ÊTRE AIMÉ MOI. (Hahahaha, boloss.)

Ainsi se déroule une autre partie de la scène : Wade tente d’embrasser sa victime mais, le masque et sa position inconfortable l’y empêchant, il se rabat sur un pied. C’est nettement moins glamour. La seconde suivante, il se redresse, réajuste son tutu et brandit un de ses flingues en l’air - tire trois coups - la foule hurle de terreur - puis il scande « AINSI JE SCELLE NOTRE UNION, NOUS SOMMES DÉSORMAIS BRANDON ET BRYAN KITTY. » - la foule hurle toujours - il prend un pose héroïque.

« Tu veux qu’on savoure notre nuit de noce à présent ? » Je murmure à son oreille avant de me rendre compte que je me suis trompé d’oreille et que c’est celle d’une femme - rousse, normale que je me trompe. Pas le temps de me confondre en excuses ou d’éviter de me faire tabasser par Bryan - c’est que la tension sexuelle entre nous est telle, faut bien qu’il l’évacue (Que tu crois…) - des coups de feux retentissent.

HAAANA MAIS WADE J’AI PEUR MOI !
MOI AUSSI
ON FAIT QUOI ?
JE SAIS PAS. APPELONS LES POMPIERS !

Non, en fait, je préfère sauter dans les bras de mon KittyBoy façon demoiselle en détresse. (Tu couines comme une demoiselle en détresse.) C’est ce que je dis ! (Non mais c’est ridicule !) CHUT ! MATE, Y A UNE GRAND-MÈRE EN COMBI CUIR QUI BRAQUE UN BAZOOKA SUR LA FOULE ! HAAAAAAAN C’EST UN BRAQUAAAAAGE. « Sauuuve-moi Bryan ! »

Rien n’est plus effrayant que dix vieilles personnes armées façon soldats de la guerre du Vietnam prêts à détrousser toute âme à leur portée - sauf peut-être le bichon frisé qui vient de vomir aux pieds d’un gosse à la gauche de nos protagoniste - mais d'ça, on s’en fou.




PONY

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Drake K. Calvelli
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Dim 26 Aoû - 14:01
Le rose, c'est la vie.

C'est un autre monde.
Une vie parallèle.
T'es sûrement déjà mort.
Tu ne le sais pas encore.


Il court. Vite en plus le bougre. Il court en criant des trucs plus débiles les uns que les autres. Comme si tu étais une jeune adolescente en fleur qui retrouve son prince charmant. L'image te donne envie de le tabasser. Jusqu'à lui enfoncer la tête dans le sol. C'est qu'il continue en plus de ça. Longtemps. Jusqu'à se casser la gueule dans du pq. Ridicule. Ridicule, oui, mais tout autant que toi alors qu'il t'entraîne avec lui. Il y a cette odeur affreusement désagréable qui agresse les narines. C'est de l’eucalyptus, le pire. Tu détestes cette odeur. Tu es perturbé, Drake. Entre ce qu'il te raconte encore et votre position improbable. Entre sa dégaine d'ahuri et la montagne de pq sous vous. C'est n'importe quoi. À tel point que tu en oublies de lui en coller une de suite. Il est pourtant assez proche de toi, mais il te rejoue les feux de l'amour en direct. L'exaspération perle. Sur chacun de tes traits. Sur chacun de tes soupires agacés. Sur chacune de tes expressions. Brandon et Bryan Kitty... C'est qu'il a une imagination débordante. C'est incroyable. Tu lui trouverais presque du talent si t'étais pas à deux doigts de lui coller ton pied dans le train. En parlant de pied, il embrasse le tien avant de se relever pour tirer. La foule hurle, certaines personnes commencent à courir dans tous les sens. Il attrape une rousse pour lui poser une question qui t'étais sûrement destinée. Au vu de la tête qu'elle tire, elle n'est pas apte à une lune de miel. Le laissant délirer dans son coin, tu te relèves.

En te disant que c'est peut-être mieux de fuir.

Il serait peut-être plus judicieux de s'échapper, oui. De le laisser seul avec son tutu rose et son flingue. Tu n'as pas envie d'être mêlé à ses conneries. Commençant à reculer doucement pour ne pas l'alerter, tu le vos soudainement te sauter dans les bras. Manquant de te casser la gueule en marchant sur un rouleau, tu as quand même le réflexe de l'attraper. Et de le garder. C'est ça le pire. « PUTAIN MAIS IL T'ARRIVE QU.... » ah non, c'est pas la peine de demander. Tu vois une vieille armée d'un bazooka devant toi. Putain mais c'est quoi ce bordel encore ? Et tu remarques aussi le bichon qui gerbe à côté. Affichant une mine dégoûtée pendant un moment. C'est pas le plus important, Drake. Tu retournes ton attention sur l'armée de vieilles. Elles ont probablement plus qu'une araignée au plafond celles-là. Doucement, tu recules d'un pas. Puis d'un deuxième. « Ferme-la !! elles nous ont pas encore vu putain !! » que tu murmures avec une voix agacée. « Et putain t'es lourds bordel, tu bouffes quoi ?! » c'est pas le moment de s'intéresser à son régime alimentaire... tu continues à reculer jusqu'à arriver à la fin du rayon.

Un soupire de soulagement.

Tu te sens rassuré, ouais... jusqu'à ouvrir les yeux pour voir qu'elle vous fixe. La vieille. Et son bazooka. Elle vous fixe. Et tu déglutis avant de sourire. « … Hé.... on fait quoi ?... » tu souris vaguement. Elle a l'air furax, la vieille. Tu ne sais pas ce que ce supermarché a bien pu lui faire, mais putain elle est sacrément vénère. Peut-être qu'ils avaient annulés la promo sur les courgettes, qui sait. « VOUS CROYEZ ALLER OU COMME CA LES PETITS CONS ?! » c'est qu'elle parle mal en plus de ça. Tu l'observes et remarquer qu'elle recule un pied. Comme si elle s'apprêtait à se retenir. C'est le genre de mouvement que tu fais pour tenir en équilibre. « Machin... Brandon... bouge ! » tu connais pas son nom, jugeons pas. Bref. Tu relâches ta prise sur lui pour le laisser tomber par terre, parce que tu le vois. ELLE VOUS TIRE DESSUS BORDEL !! On se croirait presque dans un film d'action alors que tu te mets à courir pour sortir de sa trajectoire avant de te jeter par terre. Secouant ta tête pleine de poussières maintenant, tu regardes les dégâts. « Sérieusement …. » tu n'es qu'un humain. Et même si tu as déjà vu des trucs improbables. C'est la première fois que tu es aussi près d'un danger pire qu'une bagarre. T'es perplexe, Drake. Et tu cherches soudainement cet abruti. Il est pas resté par terre au moins ? « Hé... BRANDON ?!! »

Tu avais envie de le frapper, oui.
Mais tu lui souhaites pas de finir comme ça.
Même si tu vas probablement lui en coller une encore.

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DrakeKeo
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Wade Wilson
Crédits : 7

Lun 27 Aoû - 12:44




SUPERMARCHÉ.
11:57 a.m

Il me faut un thème musical - sinon mon action héroïque passera pour un film muet des années 20 avec Charlie Chaplin en moins. Le truc c’est que je ne peux pas accéder à la station radio près de l’accueil puisque je suis lové dans les bras de mon preux chevalier. Haaaaaan, je vis un Disney !! (Je doute que dans un Disney, il y’ait des vieilles qui canardent des innocents.) Tous les méchants les plus oufs dans les Disneys sont des femmes ! (Et Frolo ? Et Scar ? Et Gaston ?) Gaston je l’aime. Puis pourquoi on cause Disney ? (Bah, c’est toi qui me dit que tu vis un Disney !) Non ! Je préfère les films des Studio Ghibli donc disons que je vis un Ghibli. (Je doute que dans un Ghibli il y’ait des vieilles qui canar-) BON ÇA VA J’AI COMPRIS !


Je n’ai pas trop suivi le déroulement des actions là - j’ai mon thème musical, ça y’est ? (Non.) Maaaaaais. (L’auteur attend de trouver le bon moment pour le placer.) Oh. Je me concentre sur Bryan alors. Il est beau Bryan. Il court vite. Sa chevelure flamboyante au vent… Ses fesses moulées dans la culotte rose… Ce bichon au pelage duveteux… Cette milf qui se planque sous une étale d’aubergines… Dis, si je bande, c’est grave ? Non parce qu’il y’a beaucoup d’enfants autour de nous. (T’es sérieux ? Ça te fait bander tout ça ? Non attend… NON MAIS…VOUS ÊTES EN TRAIN DE VOUS FAIRE BRAQUER ET TU ME PARLES ÉRECTION ?) Han, je crois qu’il me parle. « Dis-moi Bryan, mon héros, sommes-nous au château ? » PAN !

Oh non. Me dites pas que, ça y’est ? Il est précoce le petit… (C’EST UNE BALLE PAUV’CON !) Aaaah, je me disais aussi, c’est bizarre de se faire pénétrer le front. C’est dégueulasse ! Aaaah je vois rien, je vois rien ! « PAUSE, PAUSE ! J’AI DU SANG DANS LES YEUX, TOUT LE MONDE S’ARRÊTE, MERCI ! » Je m’accroche au haut de mon acolyte, manquant de m’effondrer - bien sûr je n’oublie pas de hurler de douleur pour accentuer l’effet mélodramatique. (On dirait un goret qu’on égorge.) Pchhtt laisse-moi ! (Tu pourrais pas te bouger et vous sortir de là non ?) Mh, mh.

La mamie diabolique, appelons-la DiaboGranny, visiblement peu satisfaite de me voir immortel - hehehe j’adore - s’apprête à armer son bazooka. C’est là que mon moment de gloire prend place, hein, c’est là ? (Je suppose.) Je déloge mes katanas de leur fourreau et m’élance à sa suite - VLAAAM - je lui tranche un bras. Ça gicle - comme un gésaire - aspergeant quiconque se trouvant à moins d’un mètre. DiaboGranny beugle, elle voit rouge - c’est le cas de le dire, hahahaha, je m’aime. « HIRO DE PUTAAAAA ! » Oh, tous les méchants que je croise ces temps-ci sont espagnols. Serait-ce une conspiration ? « BRYAN, RESTE DERRIÈRE MOI, JE TE PROTÈGE AMORE MIO ! » (C’était pas obligé ça…) « BLACK KEVIN BACON, ENVOIE DE LA BONNE MUSIQUE ! » Le jeune stagiaire - je suppose - derrière le poste d’accueil - il ressemble vachement à Kevin Bacon, c’est dingue - terrorisé au possible, s’exécute pourtant et balance…



SÉRIEUSEMENT ?
UNE VIEILLE CHANSON FRANÇAISE ?
Ok. C’est fun.

« ME GUSTÌRA LA FACTURA POR FAVOR ! » Ça me sert d’avoir fait espagnol au collège. Prenez-en de la graine les gosses ! « CE QUI VEUT DIRE : TU VAS CLAMSER MÉMÉ ! » (Non, pas du tout, tu lui demandais la facture.) Ta gueule toi. Laisse-moi. Téma comme je suis beau à la menacer. (Moi j’vois plutôt que c’est son gang qui vient de vous encercler et qui vous menace.) Fuck ! Il faut que je nous protège, Bryan et moi.

Je saisis donc le sus-nommé par la main, entreprend un slalom digne d’un film de James Bond entre les étales et les rayons pour finalement nous mette à l’abris… Dans la garderie d’animaux. Ils ont une garderie d’animaux ? Wow, c’est ouf. « Bon, écoute-moi Bryan, il faut qu’on s’organise pour riposter, sauver la population et ensuite seulement on savourera notre lune de miel. » Mh, non, la situation mérite davantage de sérieux. « On s’organise pour riposter, sauver la population et ensuite seulement j’te drague et tu me tabasses parce que t’es trop timide pour t’exprimer autrement. » Hehe. (T’es con.)

C’est à ce moment que le bichon - qu’est-ce qu’il fou là, il était pas en train de gerber près du rayon lingerie y’a dix minutes ? - ok, normal - se frotte à nos jambes. « T’inquiètes pas Vomito, on te sauvera. » Il est mignon… Bon, il doit avoir quoi, dix ans, la cataracte et un kyste ou deux ? IL EST TROP BEAU, on dirait moi en chien. « ADOPTONS-LE BRYAN ! » Notre premier enfant…

Pendant ce temps-là, le gang de DiaboGranny pille les caisses, regroupe les otages et se prépare à déloger nos protagonistes…




PONY

LOVER
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Drake K. Calvelli
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Mar 28 Aoû - 14:14
Le rose, c'est la vie.

C'est chaud.
D'une couleur âcre.
Un liquide qui repeint sa face.


Il. Il a prit une balle. C'est la seule chose dont tu te souviens après tout cela. -Et le fait que tu as cru voir une érection quand il a demandé si vous étiez au château. Enfoiré.- Il a beuglé comme un porc, une balle logé dans le front. C'est qui celui-là encore ? Un alien. C'est forcément un alien. Pourquoi est-ce qu'il faut que tu tombes sur un alien ? Ça t'arrache un frisson de dégoût. Saloperie. Ce n'est pas comme si tu avais le luxe de pouvoir t'en préoccuper maintenant pourtant. Les vieilles sont encore là. Et tu sors la tête de derrière le rayon. Observant ce qu'il fait. Il ne répond pas, tu entends seulement la vieille gueuler. Puis ton nouveau nom ensuite. Il va te protéger qu'il te dit. Du sang encore sur le masque. Heureusement qu'il est rouge, ça tranche pas trop. Mais c'est pas le moment de faire sa Cristina. Tu l'observes sans bouger, regardant la mamie perdre un bras. C'est dégueulasse. C'est encore plus dégueulasse avec cette chanson qui passe. C'est quoi d'ailleurs ? C'est du français, non ? C'est pas non plus le moment d'écouter. C'est de l'espagnol qu'il cri encore ? Qu'est-ce qu'il raconte ? T'es sûr que factura n'a rien à voir comme ce qu'il comptait dire. Il a l'air assez débile pour ça. Posté dans le rayon, tu restes là. Oubliant de regarder derrière toi. Jusqu'à sentir un frisson d'effroi te glacer le sang. C'est un pressentiment. D'une fin imminente. De la mort qui approche à grand pas. D'un grand pas chancelant et qui sent la vieille grange. Tu tournes les yeux. Lentement. Pour finalement la voir. Une permanente blonde. Une clope usée par le temps. Des lunettes de soleil. Pourquoi faire ? Sûrement qu'elle sont à sa vue et qu'elle croit peut-être qu'on la reconnaîtra pas. Qui sait. Tu espères bien qu'elles sont à sa vue. Tu ne voudrais pas qu'elle se trompe entre lui tirer dessus et toi. Ça t'arrangerais grandement. Parce que tu risques pas d'y survivre.

Contrairement à lui faut croire.

Tu souris vaguement. Mal à l'aise. En signe de réédition, tu lèves les mains. Tout doucement, faudrait pas la brusquer. Elle risquerait de s'énerver. Qui a dit que les mamies étaient gentilles déjà ? Qu'il aille crever. Ou elle d'ailleurs. « Brandon... » c'est le seul mot qui passe tes lèvres. Tu le sens prendre ta main, oubliant la vieille derrière toi. Il t'emmène rapidement plus loin. Comme si ce n'était rien. Finalement, c'est peut être pas une mauvaise chose qu'il soit là. Pour l'instant en tout cas. Tu risques de changer d'avis assez vite. « On s’organise pour riposter, sauver la population et ensuite seulement j’te drague et tu me tabasses parce que t’es trop timide pour t’exprimer autrement. » non, ouais. Tu as déjà changé d'avis en fait. « Me drague pas !! Et fait quelque chose pour le sang, abruti !! » tu cherches un chiffon. Un truc. Quelque chose. C'est dégueulasse de voir tout ce sang. En cherchant, tu croises le bichon des yeux. Pendant une seconde, tu penserais presque à l'utiliser lui, mais tu oublies. Il se frotte à vos jambes et tu te demandes ce qu'il te veut. Il est tellement vieux qu'il te ferait penser à elles. Tu as presque envie de le jarter. Il a qui en plus de ça ? Et puis pourquoi il vient avec vous ? « ADOPTONS-LE BRYAN ! » quoi ? Il t'énerve. Ce mec te tape tellement sur les nerfs. Tu l'attrapes à nouveau par le col. Si seulement tu pouvais l'étouffer, mais si une balle ne le tue pas, tu doutes de pouvoir le faire. « Ta gueule !! On a mieux à faire que de s'occuper de ce clébard qui va bientôt clamser !! J'veux pas d'un vieux machin qui voit à moitié !! » tu accepterais presque d'avoir un chien avec lui en disant les choses comme ça... Soupirant, tu le relâches, passant une main lasse dans ta crinière rousse. « Bon... qu'est-ce qu'on va faire maintenant ? Elles sont combien en plus de ça ?... » tu ne sais pas si tu lui parles à lui. Ou à toi. Tu ne sais plus très bien. C'est tellement digne d'un mauvais film d'action tout ça, que t'es largué. C'est pas ton métier de t'occuper de ça. Vous perdez du temps à vous occuper d'un clébard. Oui, vous perdez du temps et tu entends soudainement des claquettes arriver en bout de rayon. Relevant les yeux, tu croises son regard.

Une nouvelle vieille.

C'est la même que celle qui était derrière toi. Elle crache un amas noir par terre. Putain c'est dégueulasse, elle bouffe quoi, elle fume quoi pour cracher un mollard pareil ? « Putain c'est crade... » un murmure alors qu'elle commence à baragouiner en espagnol. Qu'est-ce qu'elle beugle comme ça ? Tu comprends rien et tu plisses les sourcils en essayant de déchiffrer. Est-ce que c'est vraiment le moment ? Elle soulève son bazooka. Lentement. C'est sûrement trop lourd pour elle. Tu prierais presque pour qu'elle se casse un bras. Loupé, elle le tient bien sur vous. Et tu te crispes en commençant à te cacher derrière lui...... Quoi ? T'es qu'un humain, toi. Tu fais ce que tu peux et tu comptes pas crever comme ça. « Hé le clébard... VOMITO ATTAQUE !! » on sait jamais. Peut-être que Vomito est entraîné au combat ? S'il appartient à une vieille peau, elle a sûrement dû lui apprendre à bouffer le facteur. Juste pour rire sur son porche. Ouais sauf que Vomito visiblement, soit il n'entend rien, soit il est vraiment bigleux. Tu ne sais pas trop parce qu'il se met à aboyer sur un autre chien... Désespérant. « Brandon...  t'aurait pas une idée ?... Elles vont arriver les autres... » ah, en parlant d'elles. Tu en vois deux débarquer de derrière un mur. « Et si on courait ?... J'ai pas envie d'crever. » et ton pouvoir ne sert à rien d'aussi loin. Faudrait déjà que tu puisses les approcher pour les nécroser. Ça te fait chier d'y penser, mais c'est une situation d'urgence.

Une grosse urgence même...

« J'pourrais utiliser mon pouvoir. J'peux nécroser la chair, mais... faudrait que j'puisse m'approcher assez près pour les toucher... » tu marmonnes alors qu'elles beuglent à trois maintenant. Sûrement qu'elles vous demandent de vous rendre sans faire d'histoire. Et d'aller sagement vous asseoir avec les autres. Peut-être que ce serait le mieux à faire. Ou alors.... vous pouvez aussi vous échapper par les conduits. Tu lèves la tête en y pensant. Comme dans les films, oui. Comme dans les films !! « Sinon on pourrait... passer là-haut... » mais Vomito il compte pas vous laisser partir. Il s'accroche à ta jambe. Encore. Ah ouais, mais cette fois-ci c'est pas pour se frotter. Le bâtard. « Hé !! Lâche-moi toi !! T'es dégueulasse !! » c'est le pire. Tu te sens malade de toutes ses conneries. « On peut aussi... se rendre. » tu soupires. Lourdement. Entre le guignol derrière lequel tu te caches qui porte un tutu, les vieilles qui ont deux neurones qui se sont touchés et le bichon qui essaye de se taper ta jambe, tu n'en peut plus. En baissant les yeux, tu as une idée. Un éclair de génie. Ou pas. Tu vois un sac de croquette. Entamé. Et tu souris comme un gamin. C'est parfait ça ! En prenant en compte qu'elles sont vieilles. Très vieilles. Leur réflexes doivent être lents. Tu espères en tout cas. Tu as peut être le temps. Alors tu essayes. Attrapant ledit sac, tu le jettes sur elles, éparpillant les croquettes par terre. « FUYONS !! » que tu beugles.

Sauf que tu n'as pas décidé par où.
Et si tu vas tout droit, tu risques de glisser.
De t'étaler par terre avec les croquettes.


Non finalement, tu décides de courir. De rentrer dans une vieille. De l'écraser. Putain, elle pue, mais maintenant tu as un bazooka. Que tu relèves fièrement vers les deux autres. « COUCHÉES MAMIES !! » ouais, c'est tout ce que tu as trouvé. Mais tu doutes qu'elles t'écoutent.

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DrakeKeo
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CODE KING - DEADPOOL
Wade Wilson
Crédits : 7

Jeu 6 Sep - 14:47




AMBIANCE
SUPERMARCHÉ.
12:15 a.m

Je pense qu’il est temps d’adopter une posture différente vis à vis de ces quinquagénaires cinglées… La diplomatie a prouvé mainte fois sa valeur, alors soyons diplomates. « CHICAS, ME PUEDO PUT MY PENIS IN YOUR CHIMI CHIMI ? » Là. Le sexe est la meilleure solution. (Tu ne causais pas diplomatie y’a pas une seconde ?) Ah, si.

« ME GUSTA MANU CHAO ! » Voilà, dans moins d’une minute, elles se plieront à tous nos désirs. (Tu es stupide, vraiment, foncièrement, irrévocablement stupide.) N’est stupide que la stupidité ! (Ne cite pas Forest, tu ne le mérite pas !)

Visiblement, la situation ne change ni ne s’améliore. En revanche, je suis joie, ô que je suis joie ! Vois comme je souris sous mon masque - là, y’a des plis, tu vois, c’est un sourire. (Oui, et ?) Non mais regarde… Notre petit bichon, notre vomito adoptif, il fait un câlin plein d’amour et de tendresse et de choupinetterie ah la la la gouziiiii à mon cher et tendre Bryan. (Non, il lui nique la jambe.) Rustre ! Quel esprit mal placé tu as ! (Oui, oui, c’est cela.)

« Notre famille sera enviée dans le monde entier, bébé, nous allons faire de la télé-réalité et détrôner les Kardashians. De toute manière, Kylie va bientôt finir en taule pour abus de botox de contrebande. » Je le prends dans mes bras, caresse sa chevelure rousse - l’embr -  ah bah non, y’a mamie-dent-en-or qui vient de me coller une autre balle dans le ventre. SALOOO- non, je vais taire ce mot indigne de ma bouche de princesse. (….)

MAIS QUELLE SALE PUTE QUAND MÊME ! (………..)

Je crois que mon chéri a mentionné un super-pouvoir de la mort qui tue, genre mieux que celui que le mec qui a des ailes dans X-Men là, je sais plus son nom - je sais qu’il a un beau cul. Quoique de tous les culs X-Men, c’est Tornade qui a le plus ouf…. Mh…. Tornaaaaade….. Ou Jean ? Non, Jean est chiante, elle a fait souffrir mon Woowoo. (Wade… Ton cher et tendre peut nécroser les chairs. Ah et, là, il lance un paquet de croquettes sur mesdames les braqueuses. Vous êtes censés courir. Si tu pouvais te tenir à jour et te raccrocher à la réalité, merci.) Oh. Intéressant.

« TU ES TROP FORT ! TU ES MON HÉROS ! » PAN ! Ok c’était qui ça ? Dans la cuisse cette fois-ci ? Sérieux ? Non parce que y’en a marre des balles là, vous savez combien ça coûte le pressing ? Hein ? Et les fils en lurex rouges ? Vous pensez que la production a que ça à foutre de me refaire le costume ? Qui ? QUI A TIRÉ ? (C’est le môme planqué derrière vous. Il a un pistolet à billes.)

Mh.

ATTEND MAIS POURQUOI Y’A UN MÔME DERRIÈRE NOUS ? (Je n'sais pas. Il est perdu ?) MAIS ON EST EN PLEIN BRAQUAGE LÀ ! « Oh casse-toi le mioche, tu veux clamser ou quoi ? » Il ressemble énormément à un personnage de cartoon. « Mon nom est Lucky Luke junior, fils de Lucky Luke, je viens vous sauver ! » … Il est trop mignoooon. Non. Attend. Il est moche. Mais c’est pas grave. L’intention y est.

***Et tandis que le vrai homme de la situation s’arme du bazooka fraîchement récupéré, Wade s’affaire à faire fuir Lucky Luke Jr. vers une des sorties du magasin. Or, Lucky Luke Jr. semble légèrement têtu et, replaçant son chapeau de cowboy à franges, il fonce vers le gang Dalton - je dis ça parce qu’il a crié « LE PÉNITENTIEL DU TEXAS VOUS ATTEND MA DALTON, ET VOS COPINES AUSSI ! »… Accompagné de sa fidèle et nouvelle monture : Vomito.

Nota bene : Vomito étant trop petit et vieux, Lucky Luke Jr. ne le chevauche pas, il court à ses côtés. Nous vivons un remake de Lassie chien fidèle.***

Cela devient presque irréel - à croire que je suis un aimant à personnes bizarres. (Tu es un aimant à tout ce qui est dangereux, loufoque, mortel, violent, stupide, improbable et vulgaire. Content ?) Je suis original, c’est chouette.

N’empêche, la vie d’un innocent est en jeu à présent. (À parce que Bryan n’est pas un innocent ?) Non, c’est… Le Vengeur Nocturne. (Tu viens de lui inventer un nom de héroïque ou je rêve ?) Classe, hein ? Je sais.

« OK, TERMINÉE LA RIGOLADE. » Je retire mon tutu. OUI. VOUS AVEZ BIEN LU ! JE RETIRE MON TUTU. Les choses sérieuses commencent. « Mec, tu me couvres. Si elles lèvent un bigoudi, tu les arroses. » - non sans lui taper l’épaule avec une étonnante camaraderie - dépourvue de sous-entendus sexuels, je tiens à le préciser - je m’en vais récupérer Lucky Jr.

Projetant des pommes de terres, et tout autre légume et objets à portée de mains - je cours jusqu’à la lignée criminelle. Lucky est dans les griffes de la rousse à la mise-en-plis ratée. Il se défend comme un Diable, Vomito aboyant - si on peut appeler cela un aboiement - à leurs pieds.

Je me saisi d’un couteau - que j'ai trouvé un sur une étale de dégustation de fromage, pratique n’est-ce pas - et TCHAAAAAK ! - une gorge tranchée, une. Las effusions vermeilles transforment les citrons en tomates, et tapissent le plafond qui n'a plus rien de gris. (Attend, t’es sérieux là ? T’ES SÉRIEUX ? TU VIENS D’ÉGORGER UNE MAMIE DEVANT UN GOSSE ?) Je le sauve j’te signale.

(TU LE TRAUMATISES OUI !) Non, mate, il rigole. (Ah oasis….. Oh putain il est chelou ce gosse, il est salleeeeemmmeeennnt chelou.) Je l’aime déjà. « Trop bien ces effets spéciaux ! » (Ah, j’me disais aussi.) C’est beau tant d’innocence. On va l’adopter, comme Vomito. (…Dieu, ayez pitié.)

J’enferme Lucky Jr. et Vomito dans les toilettes - ils y seront à l’abris. (Mh.) À présent, je dois aider mon acolyte !

La minute suivante, je suis à ses côtés. « Au fait, appelle-moi Deadpool. » - et, toujours armé de mon couteau, nouvellement paré de sérieux et d’une soif d’adrénaline, j’observe nos ennemies se planquer à droite et à gauche, préparant sans doute une riposte. C’est qu’avec tout ce tumulte, la menace du Bazooka n’a pas suffit à les empêcher de bouger.

Ça va devenir moins Marvel les gars, préparez-vous à du DC Comics.
I need blood. (Tu me fais peur Wade.)





PONY

LOVER
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Drake K. Calvelli
Crédits : 0

Ven 28 Sep - 21:56
Le rose, c'est la vie.

Et ça court dans tous les sens.
Comme des insectes proches des flammes.
Qui sentent la fin arriver.


Il suffit d'une seconde. Une seconde de battement et d'inattentions pour qu'elles s'enfuient du viseur du bazooka. Une seule seconde à l'entendre parler à quelqu'un. Qui c'est ? Qui est là ? Et tu tournes des yeux écarquillés d'incompréhension sur lui. Puis, sur lui. PUTAIN MAIS C'EST QUI CE MIOCHE ?! IL SORT D’OÙ ?! « LE PÉNITENTIEL DU TEXAS VOUS ATTEND MA DALTON, ET VOS COPINES AUSSI ! » pardon ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Tu regardes le mioche passer. Sans rien faire. Totalement à côté de tes pompes. Et tu le vois courir sur les vieilles avec votre fidèle Vomito. Qui sert visiblement de monture. Si l'on peut définir les choses ainsi. « … Qu'est-ce c'est que ce délire ?... » pendant un bref instant, il y a une idée sombre. Une idée folle. Une idée loufoque qui te passe par la tête et tu le fixes. « C'est ton gamin ce taré ?... » est-ce que ce ne serait pas la seule évidence possible ? Sans un mot, il retire son tutu rose ridicule. Criant que c'est terminer de rigoler. Ah ? Parce qu'il prenait vraiment tout à la rigolade depuis le début ? C'est à n'y rien comprendre. Existe-t-il seulement une personne saine d'esprit dans ce magasin ? « Ok... » le seul mot qui désire encore se faire entendre. Tant la situation semble absurde. Tant rien n'a de sens. Tu sens brièvement sa main sur ton épaule avant de le voir disparaître. Il est sacrément agile. Doué de ses mains et vient finalement égorger l'une d'entre elles. Sans sourciller. Sans même hésiter. Juste sous les yeux du gamin affublé de son stupide costume de cow-boy. C'était une journée déguisée ici et tu ne le savais pas ? « HE !! QU'EST-CE QUE TU... » c'est une colère sombre.

Pour les yeux innocents.

Mais les yeux innocents sont naïfs au possible. « Trop bien ces effets spéciaux ! » il est juste con en réalité. Voilà pourquoi les gamins sont insupportables. Il ne reste qu'une seule consolation. C'est de voir Brandon disparaître avec le gamin et le chien. Et dans la seconde qui suit, il est à tes côtés. Tu tournes des yeux hébétés sur lui. « Deadpool... ok... Drake. » est-ce que ce serait en réalité un cauchemar ? Un long et horripilant cauchemar ? Si c'est la réalité cependant, tu ne peux dévier de votre chemin. De ta survie. Les vieilles se sont dispersées pendant ton absence et tu tournes des yeux prudents devant toi. « Est-ce qu'on devrait se séparer ? » pour couvrir plus de surfaces. Pour être certain de ne pas être encerclés. « J'ai ça... alors j'imagine que je crains plus ou moins rien. » bien que tu ne te vois pas exploser une vieille avec. Mais si la survie en dépend, l'être humain est capable de beaucoup de sacrifices. Dans toutes tes tripes, tu le ressens. L'adrénaline qui remonte. Qui vient inonder tes sens.

Qui vient animer tes yeux.

« Bon... je vais par là. Si jamais... je hurle. » même si ce n'est pas foncièrement ce qu'il y a de plus viril. On ne sait jamais ce que l'on ferait dans une situation similaire. Alors doucement, tu prends la droite. Commençant à marcher jusqu'au rayon suivant. Au fond de ce dernier, dans un coin sombre, tu vois une permanente blonde cendrée. L'une d'entre elles est juste là ? Sérieusement ? À tout hasard, tu attrapes une boîte de ravioli que tu jettes. L'entendant tomber lourdement au sol, tu attends de la voir rouler jusqu'au fond. Aucun mouvement. Est-ce que c'est un déguisement ? Tu viens te planter au milieu de l'allée, perplexe. Intrigué et curieux. Autant que prudent et nerveux. Rien. Rien ne bouge jusqu'à finalement la voir braquer une mitrailleuse sur toi. « ARGH !! » la seule réaction humaine. Tu ne tires pas, non. Tu te plaques au sol misérablement en couvrant ta tête de tes bras. Comme s'ils pouvaient te sauver des balles. Drake, tu devrais simplement tirer. Une seule fois. Mais tu n'arrives pas à t'y résoudre. Même dans cette situation. C'est si stupide et tu roules finalement jusqu'au rayon précédent. Restant allongé au sol, tu fixes le plafond avant de te relever. « Ahem... bon... je reste derrière toi, attends-moi. » oui oui Tu restes avec lui surtout. On ne sait jamais. Planqué dans son dos comme son ombre. S'il ne peut pas mourir, autant se servir de lui comme bouclier. C'est encore le plus sain. « T'as rien fait au gosse au moins ?... » c'est maintenant que tu y penses ? Au fond, ce n'est pas le plus important. Tu lui tends plutôt le bazooka. « Tu le veux ? Ce sera sûrement plus utile entre tes mains... » et tu sens lentement du sang couler de ta jambe droite. Une balle a sûrement frôler cette dernière. Putain, ça fait mal.

+ tagDeadpool
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BY MITZI



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Braquage à l'ancienne. ϟ Deadpool.
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