ANNÉE 1983, DAVID, DERRICK ET DUSTIN, PASSIONNÉS PAR LA SCIENCE-FICTION ET LA POP CULTURE, DÉCIDENT D'ENVOYER UN MESSAGE DANS L'ESPACE GRÂCE À UN ORDINATEUR SOPHISTIQUÉ DEPUIS LEUR PETIT GARAGE À COSMOPOLIS, DANS LE CONNECTICUT. PUIS C'EST PARTI EN COUILLE.PLUS DE TRENTE ANS APRÈS, GRÂCE AUX EXPLOITS INFORMATIQUES DES "3D" (POUR "THREE DICKS"), LES ALIENS FOULENT ENFIN LE SOL TERRESTRE ! MAIS À QUEL PRIX ? C'ÉTAIT À L'ÉPOQUE UNE SIMPLE PASSION. NI FEMME, NI EMPLOI, DAVID, DERRICK ET DUSTIN ONT PASSÉ LE PLUS CLAIR DE LEUR TEMPS (ET LEUR VIE) À ÉTUDIER L'ESPACE ET LA POSSIBILITÉ DE LA VIE AILLEURS QUE SUR NOTRE BELLE PLANÈTE. SANS DIPLÔMES OU CERTIFICATS, ILS SE CONTENTENT DE CONCEVOIR DES ORDINATEURS ET AUTRES SOFTWARES CHEZ EUX DANS LE SEUL INTÉRÊT D'ENVOYER UN MESSAGE AU-DELÀ DE LA SURFACE TERRESTRE. ILS L'ONT APPELÉ CODE COSMO EN HOMMAGE À LEUR VILLE CHÉRIE (C'EST FAUX, ILS N'ONT JUSTE AUCUNE IMAGINATION), COSMOPOLIS.
EN COURS D'AFFICHAGE (WADE ET LE CODE SE BATTENT)

Les visiter en attendant : CLICK !
dabberblimp"




 

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the greatest lie ever sold — spiderman

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Jeu 30 Aoû - 12:51

the greatest lie ever sold
feat. spidey


Budd’s Bunnies.
Un jeu de mots aussi pauvre que l’homme était riche.

Mais Baby s’en foutait, car elle s’appelait Cynthia et son corset brodé peinait à retenir le fleuve blond de sa poitrine, la dentelle battait contre son cou comme un pouls. Blond, mais elle se souvenait de l’auréole brune de ses seins et du soupir chaud qui accompagnait son mouvement, de la pilosité sombre qui cachait son sexe ; du rire, aussi. Guttural, teinté d’un éclat d’excitation puéril - solaire, surtout.
Solaire, et elle en avait photographié l’éclipse, elle l’avait rendue aux astres.

Sa satisfaction ronronnait dans les 15 m² du petit bureau que le magazine lui concédait un mois sur deux, quand il n’y installait pas un stagiaire payé sept dollars l’heure ou une nouvelle secrétaire. Baby ne comprenait pas l’obsession de Raj avec le standard téléphonique, ni la raison pour laquelle ça ne rentrait pas dans la mission de Maggie, l’hôtesse d’accueil. Par-dessus tout, elle ne voyait pas la nécessité d’une hôtesse d’accueil. Personne ne visitait jamais cet étage aux peintures jaunes et vertes, au linoléum gondolé par la chaleur ; et la chaleur, c’est tout ce que vous reteniez de votre venue, l’humidité de l’air, le bourdonnement des lourds ventilateurs de plafond qui le brassaient mollement et plus loin, mais pas assez loin encore, la plainte du chantier de l’immeuble voisin qui durait, semble-t-il, depuis une décennie - ou peut-être un siècle, ou peut-être depuis le Big Bang. Ça ne l’étonnerait pas.

Mais peu de choses étonnaient Baby, car elle était née sans préjuger de ce que la vie était, ou de ce que la sienne aurait dû être. Elle était née, et c’était tout. C’était fini, déjà. Toute sa naïveté s’était épuisée à l’accouchement, s’était enfuie par le premier cri. Les seuls espoirs qui l’agitaient maintenant étaient routiniers. L’espoir d’être payée en temps et en heure, ce mois-ci. L’espoir de ne pas rentrer sous la pluie. L’espoir de ne croiser de personne l’ire.

Mais si elle se souvenait si bien des corps qu’elle avait photographiés, elle avait si vite oublié celui qu’elle avait créé - de toutes pièces, à partir des fragments des autres, sa propre version de Frankenstein. Raj avait eu raison : ça s’était vendu, par milliers. Tant et si bien d’ailleurs qu’il avait fallu réimprimer, et c’était peu dire que ça ne leur arrivait jamais. Cependant, malgré l’ampleur de l’évènement, Baby n’avait pas une fois considéré quel en serait le prix à payer.

Ou peut-être qu’elle le connaissait, mais qu’elle avait choisi de l’ignorer.

Peut-être que ça n’avait simplement pas tant d’importance à ses yeux - ou pas plus, du moins, que la gorge offerte de Cynthia, le sourire qu’elle lui volait. Mais rien à cet instant n’existait plus fort contre ses sens que la playmate et lorsque la porte claqua, entre le monde et sa peau, elle sursauta si violemment que le café lui échappa des mains.  
encore en train de peaufiner baby, mais enjoy
*
FONDATEUR - SPIDERMAN
Peter Parker
Crédits : -594

Jeu 30 Aoû - 19:56



the greatest lie ever sold

w/ baby



Il avait fallut pas moins de deux heures avant que l'information n'arrive à tes oreilles. Tu t'étais rué sur ton téléphone lorsque quelques uns de tes collègues riaient à ton passage dans les couloirs d'Eurêka. La couverture d'un certain magazine fait désormais le top des tendances sur Twitter et même Facebook, impossible de passer au travers des mailles du filet. En gros titre, ton pseudonyme. Tu en aurais couru et crié si seulement la photo n'était pas si compromettante, et par-dessus tout : fausse.

Tu avais d'abord viré au rouge puis à une colère noire. Tu avais essayé de te justifier, en vain : il n'y avait qu'un moyen de régler cette situation dont le mot embarrassant ne lui ferait pas honneur.
Retracer le chemin vers la source du problème ne fut pas difficile : il n'y a pas beaucoup de journaliste qui se sont intéressés à tes (inexistants) exploits dernièrement. Non, à vrai dire, il n'y a qu'une, et tu savais où la trouver.

Vêtu de ton costume, évitant appareils photo et téléphones un peu plus bas, tu t'envoles jusqu'au bâtiment dont tu as trouvé l'adresse à peine quelques minutes plus tôt.

Tu claques la porte fermement dans ton dos - le bruit d'une tasse qui s'écrase y fait écho. JE VEUX PARLER À UN RESPONSABLE ! Tu sonnes comme une mère de famille en colère au milieu de Walmart. Au loin, la tête d'une jeune femme dépasse mollement de l'encadrement. Ni une, ni deux, tu te plantes devant elle. C'est vous hein ?! Vous êtes en train de ruiner ma réputation ! On avait promis de parler de mes missions, c'est quoi cette histoire ?! Et cette photo ?!



coded by blair of shine & ooc




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Jeu 30 Aoû - 21:20

the greatest lie ever sold
feat. spidey


D’abord elle ne comprit pas.
Son regard allait et venait entre sa tasse brisée au sol et le jeune héros qui se tenait dans l’embrasure de la porte sans qu’elle ne sache ce qui l’importunait le plus : qu’on lui crie soudainement dessus ou qu’elle vienne de se renverser du café froid sur les cuisses. Quelque part, l’état de son jean l’interpellait davantage car elle détestait être salie ; mais d’autre part, elle pressentait, très justement, que ce n’était pas le moment de s’en offusquer - car Spiderman était dans son bureau en train de réclamer justice.

Quand elle se fut saisie de toute la complexité de la situation, sa réponse fut d’une rare éloquence.

Hein ?

Elle ne sut pas comment, mais elle réussit à bégayer l’onomatopée ; pire elle la répéta de manière soporifique jusqu’à ce qu’enfin son cerveau social daigne s’éveiller, au bout d’une pénible minute.

Oui, bien sûr, euh...

Bien sûr quoi, baby ? Elle n’était pas bien sûre de ce qu’elle disait mais pour avoir observé Raj apaiser un héros exaspéré plusieurs fois, elle savait qu’elle devait aller dans le sens de l’araignée ; peut-être même lui jeter quelques compliments. Elle y réfléchit un instant mais aucun ne lui vint, alors elle préféra se concentrer sur ce qu’il venait de dire. Quelque chose sur ruiner sa réputation blablabla la photo.
La photo.
OUI, LA PHOTO.

Elle hocha soudain vigoureusement la tête, avec l’air de celle qui avait prédit sa venue, ce qui aurait presque pu vous faire oublier qu’elle ne savait pas où elle nageait à peine deux secondes auparavant.

Oui, donc, la photo. Amatrice, bien entendu, mais de première main. On la tient d’un proche de la vict-... de la famille. Elle n’était pas certaine qu’en parler comme s’il n’était pas le sujet de la dite photo soit flatteur dans la situation présente, mais maintenant qu’elle s’était lancée, elle ne savait pas comment faire marche arrière. Mais nous n’avons pas oublié les missions, nous avons gardé tous les enregistrements de l’interview. Évidemment. « 1h30 de bandes, et on ne peut rien en tirer », avait dit Raj en les écoutant. « Fous-moi ça à la poubelle. » On pensait... Retenter notre chance et viser Tony Stark cette fois-ci. Faire une deuxième édition avec Spiderman en guest-star. Mais qu’est-ce que tu dis. Pourquoi il voudrait repasser dans le magazine. Maintenant qu’on a capté l’attention du public, surtout féminin... Non. Pas de clin d’oeil, baby, NON - trop tard. Ok panique pas, c’est pas grave, mais enchaîne. Euh, oui donc euh, le public féminin. On se disait qu’il serait plus attentif au récit de vos exploits. Même s’il était vrai qu’elle n’avait le souvenir d’aucun des exploits - pluriel - qu’elle venait de lui attribuer.

Parce qu'elle trouvait que ça manquait de conclusion, elle se résolut, au terme d'un court silence, à ponctuer sa tirade laborieuse d'un petit Voilà timide.

Dieu qu'elle détestait être prise la main dans le sac.
boum
*
FONDATEUR - SPIDERMAN
Peter Parker
Crédits : -594

Sam 1 Sep - 21:14



the greatest lie ever sold

w/ baby



Plus elle déballe, plus tu es outré. Il n'y a pas d'autres mots que cela, t'en as la mâchoire presque disloqué à force de rester bouche bée face à tant qu'inconscience et surtout, je m'en foutisme. T'as l'impression d'être Mr Stark face à toi-même et tu peux comprendre qu'il finisse toujours pas te dire, avec son ton un tantinet trop sérieux y a des claques qui se perdent !
Mais pas de violence, pas de violence. T'es Spiderman, après tout. C'est toi, le gentil héros, celui que les ados préfèrent. Qu'est-ce que la presse dirait si jamais tu venais à frapper une journaliste ?! Ce serait pire ! De fait, tu as plutôt intérêt à faire attention au choix de tes mots, vraiment. Chose assez peu aisée quand 1) on est une pipelette 2) on ne réfléchit pas assez.

Voilà, ainsi elle conclut. Sans donner davantage d'explications (que t'es pas sûr d'avoir saisi) ni une solution durable. ALORS RÉGLEZ LE PROBLÈME NON ???? Tu lui hurles dessus d'une voix stridente. C'est pas possible hein elle veut te la faire à l'envers TU SAIS COMMENT ÇA MARCHE CES FOUTUS JOURNALISTES À FORCE ! (Non.) (En vérité, tu t'es toujours jeté dans leur gueule les bras écartés, et c'est simplement payer pour ton inconscience que tu doives subir cette situation. Même si c'est dur à avouer.)

Je sais pas, vous pourriez parler de comment j'ai arrêté un trafic animalier avec Wa- Tu te reprends. C'était chaud. Avec Deadpool !?

Tu saisis la couverture du magazine en question pour la lui pointer sous le nez - comme si elle ne l'avait pas suffisamment vu. Mais ça là, en plus c'est faux mais c'est la honte ! Faites quelque chose ! Genre...  Maintenant ! Je sais pas, faites une annonce à la télé pour dire que c'est faux ! Ou un post sur Facebook avec la véritable photo !

Ni une, ni deux, tu prends une chaise derrière toi pour t'y asseoir, croiser les jambes et les bras. Je ne quitterai pas ce bureau avant ça. Et vous non plus.


coded by blair of shine & ooc




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Invité

Sam 1 Sep - 22:04

the greatest lie ever sold
feat. spidey

De ce qu’il lui avait craché au visage, excédé, elle n’avait retenu qu’une chose.
Une seule.
« La véritable photo. »

Soudain toute son attitude changea.

Elle se dressa comme un prédateur devant la gorge offerte de sa proie - Cynthia lui revint en mémoire, son nu préféré de la semaine, le 189ème qu’elle viendrait accrocher à son propre hall of fame. Ses yeux se dilatèrent imperceptiblement dans le contre-jour ; elle décroisa les bras. Elle fut bientôt sur ses deux jambes, contourna le bureau et se tint debout face à lui. Son regard le déshabilla de la tête aux pieds, avec une minutie obsessive, un souci du détail perverti. Le sourire dansa sur ses lèvres une demi-seconde à peine : You’re gorgeous, murmura-t-elle, et elle ne savait pas à qui elle parlait.

Parce que son intérêt était piqué, elle ne prit pas la peine de confirmer avec Spiderman s’ils se comprenaient. Elle tendit une main vers le combiné du fixe, où une diode rouge clignotait depuis quelques secondes. Raj, qui avait entendu le raffut depuis l’extrémité du couloir, demandait à participer. Elle connecta la ligne interne.
- Raj ? Il y a Spiderman dans mon bureau, il dit qu’il veut faire un nu.
- Vraiment, baby ? Tu veux dire, un vrai ?
- Oui, il n’aime pas celui qu’on a fait.
- C’est pas gentil ça, baby.
- Mais il n’est pas très sympathique, il crie depuis tout à l’heure. Mais ce n’est pas pour ça que je t’appelle. Tu penses qu’on peut réussir à le glisser dans la nouvelle édition avant qu’elle ne parte à l’impression ?
- If you want it, you have it, baby. Je ferais sauter la double-page de fanfiction Rogers-Stark. Elle n’était pas terrible, de toute façon.

Baby eut un rictus satisfait.
Elle consulta rapidement sa montre, puis se tourna vers Spiderman. Essorant du bout des doigts son jean trempé, elle lui expliqua : J’ai laissé mon appareil photo à mon appartement aujourd'hui, mais ce n’est pas un problème car il est accolé à un studio. On prendra les photos là-bas, puis je les travaillerai sur place et les enverrai à Raj dans la soirée. Si tu veux être payé, on peut te facturer 50$ la prise. Pas plus, on n’a pas de thune.

Sur ces mots, elle commença diligemment à ranger ses affaires pour partir, persuadée d’avoir un deal.
boum
*
FONDATEUR - SPIDERMAN
Peter Parker
Crédits : -594

Ven 7 Sep - 23:58



the greatest lie ever sold

w/ baby



Cette fille est très particulière - elle a l'air à l'ouest tout en sachant parfaitement ce qu'elle est en train de faire. Mais pas question de flancher, tu restes là, les bras croisés avec la ferme idée que tu ressortiras vainqueur de cette histoire. De toute façon, ce n'est pas comme si tu pourrais reposer les pieds à Eurêka avant d'avoir régler tout ça, tu te ferais vite embêté, moqué, et surtout, crié dessus - et honnêtement, ça va, t'as ta dose journalière.

Tu hoches la tête tandis qu'elle donne finalement des solutions à ton souci. Oui. Oui. Attends. Des autres photos ? Tu fronces les sourcils derrière ton masque et te lèves d'un bond.

Non, non ! Plus de photo. Je veux juste que vous retiriez celle que vous avez publié, je vais me faire tuer par Mr Stark ! Couines-tu, désespérément. Vous n'avez pas idée à quel point c'est dur pour moi de faire bonne figure devant tout le monde et je fais de mon mieux pour aider Cosmopolis alors, s'il vous plaît, arrêter de diffuser cette image de moi...

Tu joues la carte de la compassion, les épaules basses et le regard fuyant. Mais... Cinquante dollars. Tu te penches vers la journaliste, d'un timbre un peu plus intéressé.

Après... Si vous faites des photos dignes de ce nom... Avec un article sur comment j'ai sauvé des animaux d'un trafic avec Deadpool... Et stoppé une bande de mafieux avec Speedragon, alors peut-être, je dis bien peut-être que je me laisserais tenter.

Le souci, c'est que tu as déjà commencé à suivre ses pas jusqu'à la sortie.


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