Année 1983, David, Derrick et Dustin, passionnés par la science-fiction et la pop culture, décident d'envoyer un message dans l'espace grâce à un ordinateur sophistiqué depuis leur petit garage à Cosmopolis, dans le Connecticut. Puis c'est parti en couille.Plus de trente ans après, grâce aux exploits informatiques des "3D" (pour "Three Dicks"), les aliens foulent enfin le sol terrestre ! Mais à quel prix ? C'était à l'époque une simple passion. Ni femme, ni emploi, David, Derrick et Dustin ont passé le plus clair de leur temps (et leur vie) à étudier l'espace et la possibilité de la vie ailleurs que sur notre belle planète. Sans diplômes ou certificats, ils se contentent de concevoir des ordinateurs et autres softwares chez eux dans le seul intérêt d'envoyer un message au-delà de la surface terrestre. Ils l'ont appelé Code Cosmo en hommage à leur ville chérie (c'est faux, ils n'ont juste aucune imagination), Cosmopolis.
MERCI DE FAVORISER ANTIS
dabberblimp"



 

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( moments d'absence ) + erika

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Mar 4 Sep - 23:50
et quelque chose qui finira par se tasser
c'est un samedi où ni papa ni maman n'avait pu prendre congé pour échapper aux yeux des obligations - le voilà bien seul dans un appartement trop grand.
il pourrait vaquer à ses occupations, commencer à travailler, gambader dans les couloirs du MIB pour y emmerder les grands : il pourrait.
mais il ne fait pas.
ses pas le mènent dans un lieu qu'il connaît bien trop pour un gosse de son nom et de sa hiérarchie sociale, toutefois il sait qu'il ne pourra jamais régner sur un royaume à ce point ravagé.
à force il connaît l'adresse, il connaît la porte qu'il a déjà franchi deux ou trois fois avec toujours la même résolution bien vite abandonnée : il se fera tatouer.

c'est sur ce corps qu'il juge impur qu'il veut graver un mot, ou un dessin et parfois rien du tout : ses caprices sont éphémères et contrastent vivement avec l'éternité de l'encre qui s'accroche sous l'épiderme.

milieu d'après-midi, le liquide remporté à la force de ses poings et les phalanges abîmées. c'est grâce à madoxx que cet enfant peut se permettre d'être exigeant et lunatique, car c'est grâce à cet alter-ego qu'il fait glisser des billets dans son pantalon avec aisance.
les hohenberg avaient toujours été juste avec leur fils : s'il n'était pas à plaindre, l'argent ne pousse toutefois pas dans les arbres et les sommes sont assez raisonnables pour qu'il ne puisse pas répondre à ses folies de tatouage toutes les semaines.

achilles ouvre le salon avec une vigueur intrusive, sans se soucier des règles de politesse dans ce district.

aujourd'hui, je me fais tatouer pour de vrai !

qu'il annonce sans dire bonjour, une main dans la poche de son jean de marque.
BY MITZI



c'est une jeunesse éternelle qui rêve tout bas qui rend sa vie plus belle chaque jour ici bas


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Mer 5 Sep - 23:34

... //

moments of calm. nothing left to be found.

Une journée bien calme qui s'annonçait, aujourd'hui. Erika était habitué au chahut de la rue, aux clients entrant et venant constamment dans sa boutique, mais curieusement, il se retrouvait à nettoyer plus ou moins distraitement son matériel. Pas un chat. Loin d'être déçu, au contraire. C'était... Agréable. Deux trois voix qui s'élevaient dans la rue tel un écho. Quelques pas. Mais un ralenti dans le quotidien sur lequel il n'allait pas cracher, pour une fois. Un essuie-tout en main, le brun séchait tranquillement ses aiguilles. Un jour comme celui-ci était en quelque sorte le feu vert pour une pause café longue comme il fallait. 
Pas plus de rendez-vous bookés aujourd'hui, un congé bien mérité après une semaine de va-et-vient entre les clients hésitants, pas forcément aimables, qui aimaient jouer au 'juste prix' pour négocier et qui repartaient en râlant. 

Fatiguant.
Trop.

Ceci dit, le sourire commercial était toujours de pointe. Perdre son calme, c'était devenu surcoté, le plus drôle pour ce p'tit gars, c'était de voir le visage de ces gens se crisper de frustration. M'enfin, il avait sa clientèle d'habitués et certaines nouvelles têtes. Le bouche à oreille faisait son travail. 

Une fois tout son bazar posé, Erika s'aventura dans l'arrière-boutique, attrapa une tasse au passage sans oublier de la faire tournoyer autour de son doigt, pour enfin la poser près de la cafetière. Malgré son boulot, il aimait prendre le temps de faire son café, donc au revoir la machine et bonjour les filtres manuels. C'était un moyen comme un autre de faire un break. La dose de café moulu dans le filtre, l'eau chaude et le voilà qui versait doucement celle-ci pour que la poudre s'y mêle et que le tout s'égoutte. Un mouvement circulaire.

Lent.
Régulier. 
L'habitude, sûrement. 

L'odeur du café fraîchement préparé commençait à envahir la pièce et un soupir de satisfaction s'échappa de ses lèvres. Une bonne journée, il le savait. Un peu de rangement et il prit de nouveau place à l'accueil de la boutique. Au cas où, qu'il pensait. 

Mais à peine eut-il le temps de porter sa tasse à ses lèvres que la porte claqua contre le mur, sans crier gare. Ses yeux vinrent à la rencontre d'un prétendu client et- oh non
Évidemment que la journée n'allait pas être si tranquille. Et voilà que ce gamin était revenu. Un gosse de riche sûrement, pour venir clamer autant de fois un tatouage sans repartir sans rien. Son regard le fixa de haut en bas, essayant de noter la moindre nervosité, un tic, quelque chose. Eh, on en apprend toujours plus sur les gens en étudiant leurs attitudes, pas de jugement. Tu viens surtout me faire perdre mon temps..., marmonna-t-il pour lui. Le brun posa sa tasse, tout en prenant le temps de calmer son agacement naissant.

Et revoilà un sourire.
Spécial clientèle indésirable, je vous prie.

Bonjour, salua-t-il d'un ton plus clair. Alors, enfin décidé à le faire, votre tatouage ? Ou serai-je obligé de taxer vos allées et venues à force ? Son sourire s'accentua, comme une pointe de malice naissante. Non mais remettez dans le contexte. Ce gamin était déjà venu le déranger plusieurs fois, heure de pointe ou non pour repartir au moment fatidique. Perte de temps. Il avait besoin d'argent, pas d'enfants à baby-sitter. 

@achilles c'est un peu le non-respect pardon
Awful
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Jeu 13 Sep - 22:58
et quelque chose qui finira par se tasser
si ce lieu ressemble à un empire vétuste, cela ne l'empêche pas d'être accueilli comme un jeune roi et de fanfaronner comme tel avec son sourire idiot. il rit doucement à la plaisanterie (si seulement) et montre ses dents dans sa risette.

bah ouais ! j'ai jamais été autant déter.

il s'avance et pose à plat ses mains dans un grand claquement sonore sur le comptoir.

je veux ! un dragon qui fait tout mon dos avec un ouroboros à piques en guise de collier ! genre t'sais le truc dont je t'avais parlé la dernière fois et que t'avais fait un croquis mais avec l'ouroboros en plus !

il farfouille dans son sac.

attends j'ai fait un schéma, laisse-moi le sortir... pour compléter le tien.........................

il sort triomphant, l'oeuvre faite sur paint et imprimée sur un bout de papier chiffonné.

j'ai un peu repris ton dessin pour faire le mien !! REGARDE


ça te va ??
BY MITZI



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Mer 19 Sep - 22:45

... //

moments of calm. nothing left to be found.

Erika haussa un sourcil. Le doute prit dangereusement place dans son esprit. « Déter » qu'il disait. D'un air légèrement agacé, quoique encore souriant, le doigt du brun tapa continuellement le rebord du buffet derrière lequel il était. Ça n'allait sûrement pas être la dernière fois qu'il allait voir le gamin à son palier. Une intuition, probablement. Sans trop de considération, il se mit à siroter son café. Trop précieux nectar, pour se voir gâcher par une demande qui se faisait de plus en plus farfelue.

Le croquis posé avec enthousiasme sur le comptoir le fit tiquer. Les goûts de ses clients ne le regardaient absolument pas (il avait vu pire.), mais son esprit était sur la réserve. Ce gamin avait fui son aiguille plus d'une fois. Tout ce temps perdu... Le seul fait d'y penser le fit grincer des dents. Mais la fantaisie cette fois, c'était la couleur. Et dieu sait que l'aiguille utilisée pour la couleur et le shading était plus douloureuse. Elle était constituée de sept petites aiguilles pour couvrir plus de surface. C'était fichu. Il le voyait déjà déguerpir loin de chez lui sans laisser le moindre billet. Encore.

Mais.

C'était tout de même un client.
Fuyard, mais un client.
Avec de l'argent.
Et une demande.

Erika le savait, il savait déjà qu'il allait accepter. Posant sa tasse délicatement, il jeta un œil plus intéressé au dessin en question. Son ancien croquis était encore soigneusement rangé dans son portfolio, le brun était capable de le reprendre, pour faire correspondre les envies du jeune homme, au dessin qu'il possédait déjà.

Moi ça me va. Je préfère seulement vous rappeler que c'est un peu mon business, et voir un client fuir plusieurs fois à la vue de l'aiguille ne remplit pas mon portefeuille, marquant une pause, ses bras se croisèrent, un nouveau sourire aux coins des lèvres. Je demande 80 euros d'avance. Le reste facturé à l'heure. Parce que le tatouage est un original, conséquent, avec couleurs et c'est pour être sûr que vous ne prendrez pas vos jambes à votre cou à la simple vue des aiguilles de line. Celles pour la couleur sont encore pires...

Fourbe qu'il était, le Erika. Le deal n'allait peut-être mener nulle part, mais il allait, éventuellement, être débarrassé d'un client un peu trop indécis.  

Awful
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Mar 9 Oct - 23:40
et quelque chose qui finira par se tasser
tu me prends pour qui ?

achilles n'a pas peur car achilles est impétueux, et qu'il a le feu qui boue dans ses veines autant que le sang. il sourit un peu trop fier, un peu trop excité par ce qui se prépare à vivre au nom de la folie et de la jeunesse : c'est complètement insensé.
mais n'y'a-t-il pas plus plaisant que répondre comme on l'a envie aux menus plaisirs et ne pas se soucier du lendemain - ah non !
rien ne fait autant résonner son coeur que cela.

il ne fait pas fi des piques à son égard - oui il a fui, mais c'était pour mieux revenir. il farfouille dans son sac et il sort les dollars qu'il étale capricieusement, fièrement sans l'ombre d'un doute. il n'est pas encore terrassé par la raison et son esprit est libre.

le voilà à s'asseoir étrangement tranquillement dans un coin le temps que les retouches sur ton dessin se fassent de tes doigts de fée, il patiente et se lève quand tu lui dis : se dénude de son t-shirt à tes mots aussi et il s'installe, trépignant et tremblant sur le ventre sans un mot.

fais vite, je veux être surpris !
qu'il prononce avec hâte, qu'il s'arrache plutôt sous les vagues d'appréhension.
BY MITZI


hrp:
 



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Jeu 1 Nov - 13:46

... //

moments of calm. nothing left to be found.

Encore un coup d'insolence. Mais accompagné de billets cette fois. Étrangement, la pilule passait beaucoup mieux. Facilement acheté ? Vous ne savez même pas à quel point (non). Le décompte se fit rapidement, de doigts connaisseurs, avant de les ranger rapidement dans la caisse. Comme un automate dans lequel on aurait glissé des pièces, Erika exerça sa routine. Révision du dessin, peaufinant celui-ci une dernière fois. Les mains passées sous l'eau, il enfila ses gants, ses outils prêts à l'utilisation.

Un signe pour qu'il le rejoigne dans l'arrière-salle et le voilà déjà allongé. Une vue qu'il a eu bien trop souvent, surtout lorsqu'il déguerpissait à peine trois minutes après. Le motif enfin décalqué sur sa peau, le bruit de l'aiguille se mit à retentir dans la pièce. C'était quelque chose de si familier que ses muscles se détendirent. Un son régulier. Étouffé par le tissu qu'il rencontre. Si simple mais si relaxant.

Oui chef, marmonna-t-il, concentré sur le dessin. Je vais commencer du coup, détends toi. Respire fort si ça peut t'aider, ou tiens toi à la table, mais bouge pas.

Adieu le respect du client. Depuis le temps, une sorte de familiarité s'était installée. Petit secret marketing, mais surtout parce qu'une fois concentré, Erika ne s'embêtait pas vraiment avec la politesse. Sauf si circonstances obligent. En l’occurrence, maintenant, non.

Le gamin commença alors le tatouage, posant l'aiguille sur la peau de son client. Un trait. Miracle. Il repassa une seconde fois pour l'épaissir. Mais quelque chose lui murmurait qu'il n'aurait pas du faire ça. J'te jure si tu bouges maintenant-, marmonna-t-il entre ses dents. Ha.

@achilles np c'est nickel!!
Awful
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