ANNÉE 1983, DAVID, DERRICK ET DUSTIN, PASSIONNÉS PAR LA SCIENCE-FICTION ET LA POP CULTURE, DÉCIDENT D'ENVOYER UN MESSAGE DANS L'ESPACE GRÂCE À UN ORDINATEUR SOPHISTIQUÉ DEPUIS LEUR PETIT GARAGE À COSMOPOLIS, DANS LE CONNECTICUT. PUIS C'EST PARTI EN COUILLE.PLUS DE TRENTE ANS APRÈS, GRÂCE AUX EXPLOITS INFORMATIQUES DES "3D" (POUR "THREE DICKS"), LES ALIENS FOULENT ENFIN LE SOL TERRESTRE ! MAIS À QUEL PRIX ? C'ÉTAIT À L'ÉPOQUE UNE SIMPLE PASSION. NI FEMME, NI EMPLOI, DAVID, DERRICK ET DUSTIN ONT PASSÉ LE PLUS CLAIR DE LEUR TEMPS (ET LEUR VIE) À ÉTUDIER L'ESPACE ET LA POSSIBILITÉ DE LA VIE AILLEURS QUE SUR NOTRE BELLE PLANÈTE. SANS DIPLÔMES OU CERTIFICATS, ILS SE CONTENTENT DE CONCEVOIR DES ORDINATEURS ET AUTRES SOFTWARES CHEZ EUX DANS LE SEUL INTÉRÊT D'ENVOYER UN MESSAGE AU-DELÀ DE LA SURFACE TERRESTRE. ILS L'ONT APPELÉ CODE COSMO EN HOMMAGE À LEUR VILLE CHÉRIE (C'EST FAUX, ILS N'ONT JUSTE AUCUNE IMAGINATION), COSMOPOLIS.
EN COURS D'AFFICHAGE (WADE ET LE CODE SE BATTENT)

Les visiter en attendant : CLICK !
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( si la misère t'amuse ) + taylor ; soledad ; peter

*
Achilles
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Mar 11 Sep - 22:08
je me distribuais à l'arrache comme le muguet du premier mai
petit prince n'a peur de rien quand il a ses semblables à ses côtés - petit prince peut bien taper du pied que personne ne se retournera vers son visage courroucé.
il a appris de l'indifférence du lycée en à peine quelques temps, il s'en est fait une armure et une épée pour trancher les plus faibles et constater avec beaucoup d'amusement, à quel point le sang coule avec aisance.

achilles a même appris que tout seul cela fonctionne aussi et qu'il n'y'a pas besoin d'être trois, six ou huit pour faire trembler et imposer la terreur à quatorze ans.
c'est si laid d'être insouciant.
dans les couloirs ça grouille jusqu'à tard le soir mais il s'avère qu'à dix-sept heures c'est dégagé comme un ciel d'été quand sonne l'intercours. il y'a encore quelques passants, certains assis pour attendre ceux encore à gratter sur les tables et d'autres qui trouvent du réconfort entre les casiers.

il s'affaire à une balade en solitaire, ses pas résonnent (clap clap clap) familièrement et il parcourt sans gêne aucune les alentours : ça lui démange du bout des doigts de s'amuser et d'en faire danser malicieusement.
achilles ne se veut pas mauvais, il n'a pas conscience du mal et du bien, de l'aspect blessant de certaines choses.

mais il l'est quand il croise la solitude dans les couloirs.

il avise, sans se soucier des regards extérieurs (parce qu'ils ne diront rien et qu'ici tout le monde s'en fout des plus jeunes, c'est juste pour rire hein) de là attaquer, de là faire trébucher pour qu'elle se transforme en morbide pièce comique (cela relève plus de la tragédie).

il met de la force dans sa main et quand vos épaules se frôlent (volontairement) il vient taper un grand coup, la paume à plat, dans les ouvrages de la plus âgée des deux - il regarde les feuilles et les bouquins s'étaler misérablement au sol.

c'est avec son sourire de sale gosse, les sourcils froncés dans une mine à peine désolée (ces mioches-là ne regrettent que quand les gifles et l'ignominie s'étale le long de leurs joues) il se retourne, bras ballants et sac sur son dos.

oups ! bah alors tu ramasses pas ?
BY MITZI



c'est une jeunesse éternelle qui rêve tout bas qui rend sa vie plus belle chaque jour ici bas


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Dim 16 Sep - 12:20

< virilité [abusive] >

le coeur à la ramasse et la tête dans les nuages, soledad n’écoute même plus les bavardages du professeur, le regard tourné vers la fenêtre. malgré la rentrée, la nouveauté, au fond c’est toujour la même chose — faire profil bas, être invisible, espérer éviter les tortionnaires du nouveau millénaire. ses yeux glissent sur la chaise vide, deux rangs devant elle. river ne vient plus, depuis quelques temps. c’était l’un des rares visages familiers qui lui procurait un sursaut de familiarité chaleureuse durant ces longues heures assises. elle se demande où il est, s’il va bien. il y a bien peter aussi, quelque part entre les bâtiments décharnés, mais ils ne sont pas dans la même classe et elle ne peut pas toujours lui courir après pour chercher sa compagnie.


la cloche sonne. sol attends que l’agitation autour se dissipe — les bavardages qui reprennent plus fort, les chaises qui crissent sur le sol, les livres ramassés à la va-vite et les sacs balancés dans le dos dans un chahut habituel. sol les regarde s’éloigner, silhouette invisible et silencieuse (si seulement). elle ramasse son sac à dos et prend à la main les quelques livres qu’elle est passé chercher à la bibliothèque du lycée — mme azira la bibliothécaire l’aime bien et la laisse toujours s’asseoir entre les rayons pour lire tranquillement et emprunter un peu plus que la limite.


elle déambule dans les couloirs, son fardeau calé dans ses bras, guettant un coin de paix et de calme. elle évite la mer d’adolescents, navigue à travers eux en resserrant ses épaules pour se faire plus fine et petite que l’ordinaire et se faufiler. elle envie des gens comme cameron, qui est à l’université, ou ludlow, qui n’a plus rien à faire avec l’éducation national. et sol rêve un peu, se dit que plus tard ça sera bien, quand elle ira à la fac et


elle frôle une existence.
l’autre lui rentre dedans comme un boulet de canon, tout de de roux et d’arrogance vêtu — petit prince du bahut venu terrasser l’innocent qui ose croiser son chemin. les livres tombent au sol dans une mare de feuillets échappés. sol regarde la scène de crime avec confusion, un peu hagarde. elle n’ose pas tourner la tête vers le prédateur qui tourne encore autour d’elle — si elle ne bouge pas, peut-être qu’il ne la verra pas?  


o...oui, désolé. je… regardais pas où j’allais.


un murmure atrophié au bout des lèvres et elle s’écrase et s’agenouille dans sa honte et sa crainte, telle l’omega ployant devant l’alpha.
la proie ne tient pas tête au loup.


*
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Dim 16 Sep - 16:06

Misery.

@HighSchool Team
chevalier d'argent

La reprise des cours n’était pas vraiment la chose la plus appréciée des étudiants. Beaucoup trainaient les pieds dans les couloirs ou restaient planqués dans le fond de la classe pour ne pas trop se prendre le chou avec les professeurs chiants. D’autres aimaient retrouver leurs camarades de classe préférés tandis qu’ils reprenaient leurs leçons comme si de rien était. Mais est-ce que Taylor ressentait la chose de la même façon ? Que nenni. Pour lui, la reprise n’avait pas grand intérêt. C’était comme l’année dernière, et celle d’avant. Et cætera.

Alors, tandis qu’il suivait à moitié le cours de maths que dispensait Mme Sweetheart qui derrière ses lunettes rondes donnait l’impression de passer aux rayons X la totalité de sa classe. L’adolescent ne faisait pas trop attention à ce qu’elle disait et surtout faisait – sinon il aurait pu remarquer qu’elle le fixait depuis un moment déjà – et continuait d’observer l’énoncé de son exercice d’un air absent. Non mais franchement, c’était facile les équations. Pourquoi ils devaient passer autant de temps dessus. Ne pouvaient-ils pas passé à autre chose ? Taylor lança un regard à Peter, son compagnon de fortune pour cette année et « ami » , ses lèvres se pinçant tandis qu’il souhaitait lui dire quelque chose. Mais bien évidemment, il n’en eut pas le temps.

- Je vous dérange Monsieur Harrington ?

Les paupières du jeune homme battirent quelques secondes alors qu’il portait son regard sur la professeure de maths, celle-ci semblant sacrément furax.

- Il y a un problème Madame ?

- Vous n’êtes pas avec nous, Harrington.

- Bah si, je suis là.


Une partie de la classe pouffa de rire sous la remarque du jeun homme, une partie étant habituée à ses remarques enfantines. Mais cela n’amusa pas Ms Sweetheart.

- Et vous faites le guignole en plus…

- Bah non.

- Je vous prierai de ne pas m’interrompre. Et surtout de suivre en cours.

- Non mais c’est facile les équations. J’ai pas besoin de suivre.

- Ah bon ?!


D’autres rires se firent entendre alors que la bonne femme tapait le plat de sa main sur le bureau. Taylor lui, n’y comprenait rien mais il écopa de deux heures de colle et d’un passage dans le bureau du proviseur pour lui expliquer qu’il s’ennuyait en cours. Toujours aussi soucieux, l’adolescent lança un nouveau regard perplexe à son ami à l’autre bout de la classe avant de prendre ses affaires et de sortir. Elle était mal lunée celle-là.

Après un petit tour dans le bureau du proviseur qui, trop habitué au jeune homme, le laissa partir, Taylor s’en retourna dans le couloir pour rejoindre la salle de son prochain cours. Il récupéra le jeune Parker au passage, comme devait le faire un bon ami mais traina pour se rendre au cours d’espagnol. C’était vachement nul l’espagnol et Taylor n’avait pas trop envie d’y aller. Mais un événement à l’angle du couloir où il se trouvait piqua à nouveau sa curiosité.

Une jeune fille, brune et menue, ramassait ses affaires pendant qu’un garçon, que l’adolescent reconnut facilement, se tenait à côté d’elle. Qu’est-ce que foutait encore Achilles ? Avec cette brune.

Avec Soledad.

Taylor fronça les sourcils, perplexe avant que sa tête ne se penche sur le côté pour mieux voir ce qu’il se passait. Cela faisait quelque temps qu’il observait la jeune femme de loin, sans vraiment l’approcher. Il fallait dire qu’il n’en avait pas vraiment eu l’occasion, avec son fan-club qui lui courait parfois après dans les couloirs ou Victor qui lui faisait du rentre-dedans. Sauf que là, la situation lui échappait.

- Hé Peter, il se passe quoi au juste ?

Bah Taylor, c’est évident non ?div>
*
FONDATEUR - SPIDERMAN
Peter Parker
Crédits : -594

Dim 16 Sep - 21:40



si la misère t'amuse

w/ achilles & soledad & taylor



musique - Être ami avec Taylor, c'est supporter le regard bourré de jugement des professeurs. Le petit Parker, toujours fourré avec les mauvaises personnes, en témoignent ses notes catastrophiques. Être ami avec Taylor, c'est aussi accepter le fait de le voir faire des allers-retours jusqu'au bureau du directeur, le nez fourré dans tes cahiers, l'air inquiet, un peu mal à l'aise tandis que les regards se posent enfin sur toi. Une proie sans sa carapace, un peu trop vulnérable.
Pourtant, en dépit de vos différences, Taylor est avant tout un bon ami. Tu n'aimes pas le mettre au même stade de protecteur, comme Mr Stark, mais il faut avouer qu'il t'a sorti de plus d'une galère jusqu'à présent.

C'est avec le pas pressé que tu le rejoins. Néanmoins, très vite, vous faites face au second chapitre de la vie de lycéen : l'harcèlement. Il ne te faut pas plus de deux secondes pour reconnaître Soledad, accroupie au-dessus de ses cahiers à les ramasser, la tête basse et le regard fuyant.

C'est Sol... Ton expression témoigne ton inquiétude. Viens, faut qu'on aille l'aider.

Sans plus de cérémonie, tu t'élances à sa rencontre - mais aussi à celle d'un individu. Tout feu tout flamme, il se présente d'un grand sourire. Mais la première chose sur laquelle tu te concentres, c'est de venir donner un coup de main à ton amie. Rapidement, tu l'aides à prendre toutes les feuilles volantes et quelques calepins qui trainent. C'est un peu embarrassant.
La dernière fois que vous vous êtes réellement vus, ça avait fini en hold up au milieu de la bibliothèque. Et surtout que... eh bien, elle avait encore ton masque. Une chose qu'elle n'a certainement pas dû oublier.

Ça va ? Que tu lui chuchotes pour éviter regards et oreilles curieuses qui vous entourent petit à petit.
De véritables charognards dont la venue n'a été causé que par l'attaque d'un seul prédateur.

Tout à coup, tes traits se durcissent et tu te retournes vers ce dernier les poings serrés, ne lui adressant qu'une seule et unique phrase.

T'avise plus jamais d'lui faire quoi que ce soit.


coded by blair of shine & ooc




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Achilles
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Dim 16 Sep - 23:08
je me distribuais à l'arrache comme le muguet du premier mai
si la misère l'amuse c'est qu'il a parfois le cœur un peu cruel et qu'il aime la tension grisonnante, le frisson qui le parcourt tout doucement quand ils courbent l'échine. l'envie perverse et égocentrique de soumettre d'un claquement de doigts.
c'est presque qu'il enfilerait ses mains dans ses poches en vous observant vous affairer : à aucun moment il lui semble bon de vous aider tous les deux ou de s'excuser en retour.
il observe sans faire de commentaires, toujours avec son sale sourire gravé sur la trogne et les humeurs bien quiètes - c'est bon, il est apaisé.

toutefois ça ne s'arrête pas là parce qu'il arrive que des bergers guettent sur les agneaux et qu'ils lèvent la main sur ces loups affamés - ah ! il n'a pas peur de mordre, dans ces circonstances.

doucement, insidieusement, achilles laisse transpirer son mépris en jaugeant l'autre adolescent face à lui, il le scrute de haut en bas, sans répondre tout de suite avant d'ancrer bien fermement ses prunelles dans les siennes.

tu as pas vu ? c'est ELLE qui m'a foncé dedans ! c'est de SA faute, tu vas pas m'accuser à tort quand même ? tu serais qui pour le faire ? même elle te dirait que c'était un accident. hein ?

la dernière interjection s'adresse à la pauvre gazelle coincée et à qui il administre une tape (trop forte) en guise de provocation envers toi, l'eurêka.
il la force à approuver ses propres dires - sans jamais arrêter de sourire.
BY MITZI



c'est une jeunesse éternelle qui rêve tout bas qui rend sa vie plus belle chaque jour ici bas


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Invité

Mar 18 Sep - 19:07

< virilité [abusive] >

soudain une main salvatrice surgit, venant à son secours pour l’aider à rassembler ses affaires. surprise, sol lève un peu les yeux et un éclat soulagé traverse son regard quand elle reconnaît la silhouette agenouillée à ses côtés.


peter..!


elle hoche la tête, le remerciant d’un regard tendre, tout en se demandant comment ils sont censé agir ensemble désormais. depuis l’attentat à la bibliothèque, le masque et les explications maladroites de peter, elle ne sait pas trop quoi faire à son sujet. elle a beaucoup réfléchi, seule et honnêtement — sol n’est pas idiote. que peter soit spiderman fait soudain la lumière sur beaucoup de ses comportements et oui ok, elle a complètement paniqué quand elle l’a comprit (et elle a peut-être essayé le masque aussi, juste pour voir). et même si c’est une information monumentale, elle veut dire à peter que c’est ok, que son secret est en sûreté. il faut juste qu’elle trouve le bon moment — et il faut qu’elle lui rende son masque, aussi.


mais pour l’heure elle a ses propres adversaires à affronter. elle se redresse à la suite de peter, touchée par les menaces protectrices de son ami. sol serre un peu ses bras autour de ses livres, comme s’ils pouvaient agir telle une barrière entre elle et le lion qui n’a pas l’air ravi qu’on vienne interrompre son jeu de chasse et de domination. sol sursaute un peu, tendue et droite comme un poteau, alors qu’il s’adresse directement à elle. seule, elle se serait probablement écrasée et aurait prit la fuite sitôt que possible. mais maintenant que peter est intervenue, elle veut juste éviter que cela finisse en un bain de sang.


hm, je… peut-être qu’on pourrait juste oublier cette histoire et s’en aller ? ce... ce n’est pas si important après tout..


sa voix est faiblarde et tremble un peu, intimidée par les spectateurs qui s'agglutinent déjà autour d’eux, formant un cercle et réclamant de l’action. soledad tire un peu sur la manche de peter pour attirer son attention, alors que certains garçons de la bande au petit prince arborant ses tâches de rousseur comme de la peinture de guerre, commencent à ricaner et siffler, gonflant son ego et sa confiance.


v-viens pete je t’assure ça va…


mais c’est déjà trop tard et elle le sait. la loi du lycée ne laissera pas juste couler — et jamais on a vu un agneau et son chien de berge défier à eux seuls toute une meute de loups.


*
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Invité

Mar 18 Sep - 21:10

Misery.

@HighSchool Team
chevalier d'argent

Ne vous méprenez pas. Si Taylor n’agit pas toujours de la bonne manière, pour le commun des « normaux », c’est qu’il ne saisit pas. Pas tout de suite en tout cas. Il lui faut juste plus de temps, plus d’informations. Etrange quand on le compare à ce tueur portant un masque de chien qui lui, n’a aucun mal à comprendre la situation. Sûrement que ce ne sont pas les mêmes zones de son cerveau qui sont sollicitées. Mais là, alors que Peter lui répond et se dirige vers Soledad pour l’aider, Taylor finit par mettre les pièces du puzzle en place. Et bouger.

Le sourire et les répliques d’Achilles ne l’étonnèrent même pas. Ni même la réaction de la jeune fille qu’il observait depuis un moment déjà. Elle, qui semblait si effacée et discrète, ne l’étonna pas quand elle voulut tout simplement s’en aller alors qu’une petite troupe se former autour d’eux. Distraitement, Taylor n’avait encore rien dit, aidant simplement Soledad à se relever pendant que ses yeux détaillaient la scène qui se mettait en place autour d’eux. Ça commençait à ressembler à un mauvais acte dans un teenage movie un peu nul, où le caïd du lycée s’en prenait au premier venu qui se trouvait être la petite brune. Ça avait un côté un peu irréel que le jeune homme avait du mal à comprendre. Il fallait dire que le comportement d’Achilles ne cessait de lui faire poser des questions. Et que la présence de Soledad n’aidait pas complètement à sa réflexion.

Après tout.

Il avait décidé qu’il sortait avec elle.

Mais comment devait-il agir au juste là ?

Taylor réfléchit.

Puis agit.

- C’est bon Achilles, pas la peine de nous sortir ton discours à la mord-moi le nœud.

La voix du jeune homme s’éleva dans le couloir, en surprenant deux trois qui ne s’était pas attendu à ce qu’il fasse quoi que se soit. Après tout, Taylor Harrington n’était pas connu pour son éloquence et son audace. Mais dans les films, le mec amoureux protège toujours sa future copine. Alors, surement qu’il devait agir comme tel.

Se plaçant devant l’ado intrépide désireux de désordre, le jeune homme faisait comme barrière entre lui et la jeune femme dans son dos. Sa voix pourtant n’exprimait ni colère ni violence, juste une effroyable vérité, accentuée par les traits calmes et lisses de son visage dénué d’arrogance.

- On sait tous que t’es responsable. Alors au lieu de faire comme si de rien était, excuses-toi auprès de Soledad et laisses-la tranquille.

Des sifflements se firent entendre, comme pour attiser les flammes d’un feu qui n’était encore que braises fumantes. Bien sûr que le discours de Taylor attirerait les proclamations irritantes des comparses du rouquin. Seulement, bien évidemment, il ne se laissa pas démonter et leur lança juste un regard froid et dénué d’émotions.

- Et vous si vous n’avez rien à faire, passez votre chemin.

Mais encore fallait-il qu’ils s’en aillent et ne restent pour s’exciter devant une future esclandre dont le rouquin serait le personnage principal. Sûrement que Taylor aurait dû la jouer fine.

Mais comme dit Jamie, devant une fille, il faut toujours mettre le paquet.
*
FONDATEUR - SPIDERMAN
Peter Parker
Crédits : -594

Mar 18 Sep - 21:21



si la misère t'amuse

w/ achilles & soledad & taylor



Avant même que tu ne puisses rétorquer à la provocation du rouquin, Taylor s'interpose. Très vite, le ton monte, mais tu ne peux t'empêcher de le laisser faire, désobligeant à tes principes et à ta justice.
Sol est ton amie, tu ne supportes pas qu'on s'attaque à elle - surtout de façon aussi lâche et puérile. Par ailleurs, tu connais bien le profil type des harceleurs pour les avoir côtoyé à ton transfert dans ce lycée.

J'ajoute que si elle avait été en faute, elle, au moins, aurait fait preuve d'honnêteté.

Tu soupires avant de reporter ton attention sur la concernée. Tout ce remue ménage n'est bon pour personne - elle, Tay' ou toi-même. En ce qui concerne l'autre, tu te fiches bien de ce qui peut lui arriver pour le moment.

Tu ramasses une dernière feuille volante avant de la caler dans les bras de ton amie, un sourire compatissant perché sur tes lèvres. L'envie de discuter de plein de choses te titille l'esprit mais ce n'est pas vraiment le moment, n'est-ce pas ?

Sol a raison, Tay. On ferait mieux de laisser tomber et partir, ça en vaut pas la peine et... Tu te penches au-dessus de son épaule, chuchotant : Tout le monde nous regarde ça devient gênant... si ça continue y a les profs qui vont débarquer. Allez, viens.


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Achilles
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Mar 18 Sep - 22:24
je me distribuais à l'arrache comme le muguet du premier mai
ça pullule de partout l'agacement et ça ronge peu à peu son épiderme pâle de compassion, ça désengorge son sourire pour qu'il en tire une moue insatisfaite.
le clic-clac de son cœur n'est plus régulier.

il n'a pas envie qu'on se souvienne de ces instants comme celles d'une révolte avortée, d'une mutinerie envers un pouvoir inexistant ; non cet achilles là qui vibre d’inconvenance veut qu'il y demeure des catastrophes en morceaux.
qu'on raconte ce jour-là plutôt qu'on s'en remémore.

alors lui qui a le goût du grand pour une fois, il peine à accepter qu'on fasse taire les cris de colère en y posant des mains pleine de doigts.
il observe, un à un, yeux plissés et nez froncés, meurtri dans l'ignorance et dans votre contenance sage.

il jette un mauvais oeil au super-héros, ignore à présent la cause de cette intercalation et vient d'une main volontaire, apposée une pression (pour que tu le sentes exister) sur ton épaule taylor. il a le goût du spectacle et ignore alors ceux qui incitent à se raviser : il veut du grand, il veut vibre comme dans les films qu'il voit à la télé.

je savais pas que tu étais toujours aussi lâche, c'est pas qu'à la boxe ? de quoi tu te mêles de toute manière ?

il laisse glisser sa main, prêt à t'attraper par le col : on n'interrompt pas le spectacle d'un prince ainsi.
BY MITZI



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