Année 1983, David, Derrick et Dustin, passionnés par la science-fiction et la pop culture, décident d'envoyer un message dans l'espace grâce à un ordinateur sophistiqué depuis leur petit garage à Cosmopolis, dans le Connecticut. Puis c'est parti en couille.Plus de trente ans après, grâce aux exploits informatiques des "3D" (pour "Three Dicks"), les aliens foulent enfin le sol terrestre ! Mais à quel prix ? C'était à l'époque une simple passion. Ni femme, ni emploi, David, Derrick et Dustin ont passé le plus clair de leur temps (et leur vie) à étudier l'espace et la possibilité de la vie ailleurs que sur notre belle planète. Sans diplômes ou certificats, ils se contentent de concevoir des ordinateurs et autres softwares chez eux dans le seul intérêt d'envoyer un message au-delà de la surface terrestre. Ils l'ont appelé Code Cosmo en hommage à leur ville chérie (c'est faux, ils n'ont juste aucune imagination), Cosmopolis.
MERCI DE FAVORISER ANTIS
dabberblimp"



 

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hands up, feel okay // lex

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Ven 9 Nov - 14:00
la revoilà. Encore. Comme une ombre persistance. Mais d'avantage un parasite embêtant, un peu trop collant. Elle engloutit le monde par son regard d'ange innocent. Mais quelle innocence, c'est ce qu'on se demande. La misère, le vice, la douleur et le manque, tout, elle dévore tout de son regard curieux, les pieds dans le vide. Elle est enfant, à la recherche de vérité qui ne cesse de changer, à la recherche de l'étincelle qui embrasera tout sur son passage et réveillera le feu de la passion.

mais quelle passion déjà ?

elle écarte les gens doucement, des petites pensées intrusives, des pensées qui ne sont pas les tiennes mais qui le deviennent. Il n'y a qu'ici que Lizzie s'amuse vraiment à faire ça. Partez partez, la demoiselle ne veut pas de compagnie, elle sait qu'ici, elle est souvent mauvaise. Comme une petite princesse sans royaume qui traverse les routes, à la recherche de quelque chose mais aussi de rien. Un rien qui suffit.

un et deux, elle s'aventure dans un dédale inconnu. Presque, elle pourrait rire. Il y a quelque chose d'amusant dans cet enchaînement d'inconnu, cette entreprise hasardeuse. Liz sait qu'un ami se trouve peut-être ici. Un ami pour elle mais lui, ne pense sûrement pas ainsi. La dernière fois, elle n'a pas arrêté de raconter sa vie au pauvre Arsène, n'importe qui de sensé la fuirait.

à l'aveuglette, elle cherche sans trouver, comme en titubant dans le noir. Dans ce coin, ce doit être dans ce coin. Elle n'est pas idiote Liz, de l'entrevue avec la journaliste, elle a retenu beaucoup. Des informations, des lieux, BOOM. Tout résonne comme douce mélodie à ses oreilles, une chanson rythmée d'amusement. Et elle appelle, elle appelle, dans le vide, en espérant une réponse.

son esprit est teinté d'insouciance même si la mécanique de son cerveau perturbe cette toile blanche.

la réponse, ce n'est pas celle qu'elle attendait quand elle se retourne. Est-ce qu'elle le connait au moins le garçon, Liz ? Sur son visage, surprise, curiosité, elle ne sait que penser.

▬ mais, t'es pas Ars' toi

pourquoi répondre à un nom qui n'est pas le tien dans ce cas ? elle penche la tête, comme une enfant.
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Mer 14 Nov - 21:42
[hands up, feel okay]
You appear even-tempered though your looks will deceive And the sparks are always flying 'cause you drink for relief With the heart of a child and the wit of a fool It's a wonder why I don't try to build a wall around you
Tu es perdu.

Pas géographiquement (tes pas ont le rythme confiant, machinal de l’habitué, toi qui arpentes un peu trop les rues du 12 pour l’étudiant aisé et sans histoires que tu es censé être) mais plutôt, perdu dans tes pensées. Tu te laisses porter par leur courant, d'une chose à l'autre. BOOM, ta dernière mission, les frissons, Erika, la première fois que tu l’as rencontré, le tatouage sur ton front et peut-être que tu pourrais t’en faire un nouveau, un jour, tu te demandes ce que dirait ta mère si elle était encore là – non, ça tu ne veux pas y penser, vite, quelque chose d’autre – les cours, le dossier que tu n’as toujours pas fini parce que tu étais trop occupé à jouer les rebelles, mais c’est pas grave, tu le feras au dernier moment, tu as l’habitude, c’est pas comme si c’était très compliqué, pas vrai ?

Respiration.

Tu relèves un peu les yeux, le temps de vérifier que tu vas dans la bonne direction. Ton visage est dissimulé sous la capuche de ton sweat ample – juste au cas où tu croiserais quelqu’un que tu connais, on ne sait jamais. Tu essaies de faire plus attention depuis que ton fichu paternel a eu la géniale idée de te suivre à ton insu, ce qui bizarrement n’a pas du tout plus à Arsène (et à toi non plus, surtout quand il t'a passé un savon, alors maintenant tu prends des précautions). Tu n'es plus très loin de la base, maintenant. Tu connais le chemin, aussi bien que celui qui t’amène à la fac le matin. Peut-être même mieux, finalement ; tu fais partie de BOOM depuis plus longtemps, après tout. Ça ne fait pas loin d’un an, tu crois. Tu recomptes pour être sûr, et déjà tu te perds à nouveau ; tu rêves, Lex.

Jusqu'à ce qu'une voix interrompe un peu brusquement au fil de tes idées. Une fille, une inconnue, parle toute seule, plutôt fort – assez fort pour que tu l'entendes malgré la musique qui résonne dans tes oreilles. Et le nom qu’elle appelle est loin de t’être inconnu. Tu fronces les sourcils, parce que c’est un peu... inhabituel, quand même, de voir quelqu'un crier comme ça au milieu de la rue, mais la curiosité l’emporte sur la méfiance, ou peut-être que la demoiselle n’a pas l’air assez menaçante pour t’intimider. Toujours est-il que tu enlèves tes écouteurs et fait un, deux, trois pas dans sa direction.

Elle finit par remarquer ta présence, et elle s’étonne. Est-ce qu’elle s’attendait vraiment à ce qu’il sorte de nulle part en l’appelant quelques fois ? Il faut croire que oui.

— Non.

Tu enfonces les mains dans tes poches, et tu la fixes pendant quelques secondes, essayant de te souvenir pourquoi son visage te paraît familier. La fac, peut-être ? Ah, c'est ça. Tu l'as aperçue à la bibliothèque et tu t'es dit qu'elle était mignonne. Maintenant que tu la vois de plus près, tu la trouves surtout carrément bizarre (mais il ne faut pas juger les gens sur la première impression, Lex).

— Et toi, t'es pas le genre de fille qu'on voit par ici.

Franchement, tu peux parler, avec tes fringues toutes propres, sans le moindre accroc, l'air presque neuf, et tes godasses de marque, et ton putain de téléphone dernier cri. Mais c'est vrai que cette fille n'a pas l'air d'habiter le quartier, et tu es certain à cent pour cent qu'elle ne fait pas partie de BOOM. Alors, qu'est-ce qu'elle fiche là au juste, et surtout : pourquoi elle cherche ton boss ?



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Ven 14 Déc - 22:49
les nuages passent ses yeux et son regard traverse la ligne d'horizon pour un instant, une éternité. Sentiment grisant que de se perdre dans cet infini défini, barrières de l'imagination, limites du possible. Les sons ne passent plus, filtrés, et plus rien ne vient troubler son imaginaire. Les lieux disparaissent, tout s'efface dans son esprit aux idées si nombreuses mais si ternes, deux tons de monochrome et pas une nuance de plus.

sourire espiègle qui habille ses lèvres et lui sied à ravir, les mains croisées dans le dos, dans son regard respire une curiosité sans fin ni fond. Les rencontres sont une épices qu'on ajoute à la vie sans retenue et dont Liz ne saurait se passer. La réponse négative ne semble pas la perturber le moins du monde. Rien ne la perturbe jamais, Lizzie est une bizarrerie que même les aliens les plus diformes de la ville ne saurait égaler. A tenter d'être spécial, on perd pied, on se noit dans une cité qui vous dévore un peu plus chaque jour. Mais tout ceci aussi reste dissimulé entre deux autres pensées folles. Elisabeth ne voit pas les problèmes, elle ne voit que les conséquences et les moyens de leur échapper.

elle piétinne, cherche ses mots, hésite, se perd un peu plus avant de lancer un sourire maladroit qui sonne bien faux.

▬ hmmm peut-être, peut-être pas ? j'aime me promener ici et là, on fait souvent des rencontres amusantes.

elle penche sa tête à droite, à gauche, rythme régulier, un deux et trois. La logique de ses actions part un peu plus loin à chaque seconde mais jamais ne revient à domicile. Un jour, cela lui fera défaut. Et dans ses yeux, l'interrogation nait, petite mais grandissante, comme une flamme qu'on alimente et qu'on regarde grossir.

▬ toi non plus d'ailleurs, tu n'as pas l'air de venir d'ici. tu n'as pas la tête du quartier.

elle aurait pu ajouter que l'odeur n'est pas la bonne, que la pauvreté ne lui colle pas à la peau. Liz se rapproche d'un pas léger, dévisage le jeune homme encore un peu plus, analyse les détails qu'elle arrive à grappiller. Son apparence, son faciès, son expression, ce qui constitue l'enveloppe d'un être. Mais tout continue de lui échapper. Les raisons, les pourquoi et les comment. Sa présence fait aussi peu sens que la sienne.

il serait plus sage de dire qu'elle ne veut pas comprendre, qu'il y a dans l'ignorance une beauté saisissante et que le jeu lui apparaît plus intéressant de cette façon. Enveloppée d'innocence, dans son regard se perdent les mauvaises choses, la misère et les douleurs. Aujourd'hui encore, il est l'heure de ne pas voir la réalité.
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