Année 1983, David, Derrick et Dustin, passionnés par la science-fiction et la pop culture, décident d'envoyer un message dans l'espace grâce à un ordinateur sophistiqué depuis leur petit garage à Cosmopolis, dans le Connecticut. Puis c'est parti en couille.Plus de trente ans après, grâce aux exploits informatiques des "3D" (pour "Three Dicks"), les aliens foulent enfin le sol terrestre ! Mais à quel prix ? C'était à l'époque une simple passion. Ni femme, ni emploi, David, Derrick et Dustin ont passé le plus clair de leur temps (et leur vie) à étudier l'espace et la possibilité de la vie ailleurs que sur notre belle planète. Sans diplômes ou certificats, ils se contentent de concevoir des ordinateurs et autres softwares chez eux dans le seul intérêt d'envoyer un message au-delà de la surface terrestre. Ils l'ont appelé Code Cosmo en hommage à leur ville chérie (c'est faux, ils n'ont juste aucune imagination), Cosmopolis.
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dabberblimp"



 

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Faites place à la fashion police •• Arsène & Fly

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Arsène R. Walker
BOSS DE BOOM - ACE
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Lun 6 Aoû 2018 - 16:38

fashions fade, style is eternal… or whatever


Qu’on me rappelle pourquoi je suis ici, déjà. Arsène soupire bruyamment. Pourquoi lui. Pourquoi lui et pas n’importe quel autre membre de BOOM, déjà ? Est-ce que j’ai pas autre chose à foutre que d’aller à des défilés de mode, par hasard ? … Il faut croire que non. Ça va encore être pénible.

Association caritative à la con, putain. D’après ses sources, c’est juste Antis qui essaie de réunir des fonds pour… pour je ne sais quelle activité illicite dont ils ont l’habitude. Oui, c’est le comble pour BOOM d’aller enquêter sur ce genre de choses. Mais écoute, si on réussit à empêcher une de leurs futures combines, ce serait… bien. J’imagine. Peut-être même qu’on réussirait à détourner les fonds réunis, en fait. (Ouais c’est surtout ça qui l’intéresse, on va pas se mentir.)

L’endroit est probablement infesté de vilains et de super héros sous couverture, maintenant que j’y pense. Non, c’est clairement pas le meilleur plan de venir maintenant. Surtout qu’Arsène est aussi à l’aise qu’un poisson rouge hors de son bocal, là. Pour se fondre dans la masse, il a troqué son habituel "veste à moumoute-chaîne-jean troué-doc martens" pour… des cheveux tirés en arrière bien proprement, un costume et des mocassins. Ugh. Difficile également d’apporter son arsenal habituel avec lui. Enfin, il ne se ferait pas appeler Boss par toute la BOOM s’il n’était pas capable de faire au moins passer un pistolet. C’est le minimum syndical, et c’est tout de même rassurant.

Il fouine dans l’hôtel où l’évènement a lieu, écoute des conversations, se fait passer pour je ne sais quel expert de la mode en n’ayant absolument aucune idée de ce qu’il raconte quand on lui parle. Mais toujours est-il qu’il est posté en coulisses (hors de question d’aller regarder ça de toute façon), en pleine réflexion, quand il l’aperçoit. Lui, là. Cet alien exubérant qu’il avait l’habitude de croiser au bar, fût un temps.

Cet alien avec qui il n’a aucune putain d’idée de comment se comporter. Cet alien… qui l’a vu. Et merde. Manquerait plus que ça qu’il vienne le voir et lui taper la discute et l’emmerder pendant sa mission et aaaaaaaah. Espérant (probablement en vain mais bon) que l’autre ne l’ait pas reconnu, Arsène tourne les talons et essaie de se barrer en vitesse. Je suis pas venu ici pour souffrir ok.
Ft. Fly


hrp:
 
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Dim 12 Aoû 2018 - 11:27
Faites place !here is the fashion police !

Ça chahutait dans tous les sens. Criait pour de la poudre ou des couleurs. Pour des étoffes sans grand valeur. Pour des retouches ou un verre qui n’avait rien à faire là. Une effervescence qui ne voulait prendre fin et pour cause, le défilé battait son plein et n’était même pas encore arrivé à la moitié. Les gens près de la scène avec les yeux braqués sur les êtres magnifiquement maquillés et habillés qui foulaient ce parquet blanc dans leurs plus beaux atours. Paons majestueux d’une époque où les plumes multicolores étaient remplacées par les lourds tissus de soie et d’or qui pourraient être achetés aux enchères lors de la soirée de gala qui aurait lieu plus tard. Un soir comme un autre pour beaucoup de ces mannequins qui se pressaient en coulisse mais qui pour toi ne ressemblait à aucun autre soir. Après tout, chaque défilé était différent et enivrant, à contrario des nuits à vendre des frites au snack à trois blocs de chez toi.

On t’avait appelé en renfort, pour remplacer un grand gars qui s’était foulé la cheville. Grand moment de gloire. Grande victoire. Ton manager avait eu la chance d’être contacté assez rapidement et de t’avoir au bout du fil tout aussi vite. Beaucoup de chance. Ce n’était pas rien de défilé pour une soirée de gala pour une œuvre caritative. Certes, ce n’était pas un grand créateur qui avait été dépêché pour la soirée mais c’était le protégé d’un riche commerçant d’automobile qui avait un pied dans la stylisme. En gros, une bonne affaire. Il suffisait de taper dans l’œil d’un des invités pour se faire remarquer. Tu l’avais vite compris quand tu avais découvert plusieurs têtes connus dans le métier. Sourire en coin. C’était vraiment du bol. Et pour le coup, les choses s’étaient bien engagés.

Tu redescendis de la scène, ton masque d’indifférence de mannequin s’effaçant un instant pendant qu’une des stylistes te retiraient le long manteau plein de poches que tu portais pour te donner ton nouveau costume de parade. Plusieurs filles te lancèrent des clins d’œil, comme pour t’assurer que tu t’en sortais bien avant qu’une maquilleuse ne t’approche et ne te force à te baisser pour qu’elle te refasse le portrait. Ce n’était pas les plus beaux vêtements et les plus beaux make-up qu’il t’avait été donné de voir, la jeune femme dessinant une grande ligne noire passant sur tes yeux clairs et barrant ton visage d’une façon que tu trouvais disgracieuse. Mais soit, c’était toujours mieux que le chignon plein de crayon que l’on avait réalisé avec tes cheveux ou la veste aux morceaux de tissus quadrillés de plusieurs nuances de bleus que l’on t’avait filé. Tu n’arrivais pas à comprendre le style de ce designer – et c’était dire que ton style était exceptionnel. Mais à cet instant, ce ne fut pas ce qui te dérouta le plus. Non, ce fut le regard d’un homme de l’autre côté des coulisses, alors que tu reprenais place pour retourner sur la scène.

Qu’est-ce qu’il fichait là lui ?

Un sourire se haussa sur ton visage alors que tu le voyais se faire la malle, littéralement, après que vos regards se soient croisés. Louche de chez louche cette histoire. Comment Arsène Walker, habitant du District 12, se retrouvait dans les coulisses d’un défilé de mode huppé en costard, qui plus est. Nouveau haussement de sourcils.

- Fly ! C’est ton tour !

Pas le temps de se poser des questions. Pas le temps d’aller le voir. Tes pas reprirent automatiquement le chemin de la scène, ton masque d’indifférence s’alignant sur ta démarche impériale. Mais il ne perdait rien pour attendre celui-là. Curiosité maladive. Angoisse secrète. Mémoire d’un passé qu’on préfère laisser là où il est. Sérieux Arsène, c’est quoi cette histoire ?

Arsènedrôle de rencontre
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